Ce Sentiment Pour Toi(S.Cossette, S.Gélinas. L. Poirier et C. Allard) Malgré le temps passé Je ne t'ai jamais perdue Comme une voix qui chante en moi Ne sera jamais perçu comme triste mélodie Je n'y vois qu'une douce symphonie Mais tous ces mots qui chantent Cet air qui me hante Une ombre qui suivra mes pas Je parcourrai le monde Et comme la route est longue Je t'emporterai avec moi Je t'emmène, passion lointaine J'ai pris le temps de tout comprendre De ne pas souffler sur tes cendres Tout simplement comme le vent Qui donne des formes à l'océan Moi je construit à ma façon Une nouvelle image de foi Je prêcherai en ce monde Ce sentiment pour toi Et cette image de toi gravé Comme sur un mur Se touchera du bout des doigts Ne sera jamais perçu comme triste souvenir Mais comme l'époque d'un grand roi Mais tous ces mots qui chantent Cet air qui me hante Une ombre qui suivra mes pas Je parcourrai le monde Et comme la route est longue Je t'emporterai avec moi Sylvain Cossette Index Tu Reviendras(S. Cossette) Je quitterai mon île et lèverai les voiles De peur que l'avenir me glisse entre les doigts Et que ne s'abîme ce rêve qui s'enflamme Sens-tu mon coeur battre pour toi ? Je regarderai devant moi et quitterai tes bras Et de ville en ville, je pousserai le vent Rien n'est plus fragile que l'être qui s'endort Sens-tu les flammes courir en moi ? Un beau jour la vie Te mène à l'envie Mais la peur et le doute Ton âme les poursuit Tous ces rêves qui brillent Nourriront tes désirs Mais un jour, tu reviendras Sauras-tu me dire si je vis dans le noir Pour que ne persiste ce doute, ce désespoir Et que ne s'abîme ce rêve tout en moi Sens-tu mon coeur battre pour toi ? Un beau jour la vie Te mène à l'envie Mais la peur et le doute Ton âme les poursuit Tous ces rêves qui brillent Nourriront tes désirs Mais un jour, tu reviendras Sylvain Cossette Index Comme L'océanQuand je pense à tous ces mots À ce qui cause tous ces maux On laisse échapper trop de haine Même si tu m'aimes Je ne serai plus le même Différent comme les semaines Où le désir m'emmène et m'entraîne Aimer si fort Mais le rêve s'endort Aimer si fort Et pourtant Comme l'océan Tes vagues ont tout emporté si loin Comme le vent J'efface les souvenirs de toi Tout ce monde qui s'interpose Qui s'oppose à toute chose Mais qui se sauve dès que ce n'est plus rose Et souvent Ce qui cause les tourments Qui fait que ce n'est plus comme avant Avant on en oubliait le temps Aimer si fort Et le rêve s'endort Aimer si fort Et pourtant Comme l'océan Tes vagues ont tout emporté si loin Comme le vent J'efface les souvenirs de toi (solo) Comme l'océan Tes vagues ont tout emporté si loin Comme le vent J'efface les souvenirs de toi Comme l'océan Tes vagues ont tout emporté si loin Comme le vent J'efface les souvenirs de toi Sylvain Cossette Index Dis-Moi(Y. Décarie/R. Lachance) Il y a des choses qu'on vit Trop souvent seul et en silence Il y a des causes qu'on dit Apparemment perdues à l'avance On n'aura pas eu le temps De comprendre le pourquoi La vie donne Et elle reprend Dis-moi C'est comment le Paradis ? Si c'est bien ce qu'on en dit Si c'est grand ou bien petit Si, de là-haut, tu m'envies Dans le noir de mes nuits blanches Je pense à toi si souvent Viens me voir si t'as la chance Mon ami On marche sur un fil Dès que l'on naît Dès nos premiers jours Le corps est si fragile On ne se méfie pas de l'amour Dans le cirque de la vie Dans nos terres ou dans nos tours On n'est jamais à l'abris Dis-moi C'est comment le Paradis ? Si c'est bien ce qu'on en dit Si c'est grand ou bien petit Si, de là-haut, tu m'envies Dans le noir de mes nuits blanches Je pense à toi si souvent Viens me voir si t'as la chance Mon ami Sylvain Cossette Index Toujours LàJe vois son visage Qui se profile fixant le ciel Je ferme les yeux Et la forme se renouvelle Je peux voir Que ce qu'elle entend Est le silence et l'écho D'un temps déjà loin C'est son visage Oublié dans la pénombre Un rêve à finir Que je vois glisser sur l'onde Se peut-il Qu'elle s'accroche au souvenir Et les gardent pour toujours Prisonniers du temps Immobile Elle observe entre les branches Une rivière où sillonne le bois Grande héritière De milliers de secrets Toujours là Au fil des saisons, elle est patiente Et cet air qu'elle chante Berce la course du vent Elle attend Car peut-être L'entendrez-vous En vous rappelant Les douceurs d'antan Recueillis Derrière l'ombre des feuillages Le coeur fébrile Et le sourire des sages Si vous pouviez lui dire Que vous saurez toujours Vous souvenir (solo) Je vois son visage Qui se profile fixant le ciel Je ferme les yeux Et la forme se renouvelle Je peux voir Que ce qu'elle entend Est le silence et l'écho D'un temps déjà loin Sylvain Cossette Index Autour De MoiDevant moi l'infini Fenêtre sur la vie Où gravite l'univers De mes sens en éveil Astre qui soudain m'anime Comme la lune soulevant terre et mer Je vois le monde sans abîme Aussi beau à l'endroit comme à l'envers Tourne autour de moi, monde éternel Tourne autour de moi Le soleil et tous les feux du ciel Autour de moi Les étoiles me donnent le rythme En scintillant, de plus en plus vite Et mon corps suit le courant Emporté par le tourbillon du temps Tourne autour de moi, monde éternel Tourne autour de moi Le soleil et tous les feux du ciel Autour de moi Aucune éclipse me privera de ta lumière Car tu brilles autour de moi Autour de moi, monde éternel Tourne autour de moi Le soleil et tous les feux Le soleil et tous les feux Le soleil et tous les feux du ciel Autour de moi Sylvain Cossette Index L'âme De Ma RageL'aube déchire le voile d'un ciel obscur Dirige les ombres sur les murs Ces murs qui cachent une solitude Pendanr que le soleil s'allonge doucement Sous ces premiers rayons vivants S'allume en nous le feu du jour Il y a longtemps que j'ai appris Un sens plus profond que la vie Jamais je n'ai aimé autant Jamais je n'ai aimé autant Le coeur souffre en sachant L'inévitable qui l'attend Rien n'est plus fragile que ton soupir En toi En toi Vit l'âme de ma rage En toi En toi Le torrent qui me noie Les échos qui chantent brisent le silence Et touchent le reste d'une existence Où bat une sourde mélancolie Tandis que les heures se suivent lentement Pris dans le vide de chaque instant On laisse les traces d'une vie Il y a longtemps que j'ai compris Que tout ce qui compte un jour s'enfuit Jamais je n'aimerai autant Jamais je n'aimerai autant L'âme se désole quand elle sent Que tout doit passer comme le vent Rien ne m'est plus triste que ton sourire En toi En toi Vit l'âme de ma rage En toi En toi Le torrent qui me noie Le souffle qui m'anime Une flamme dans le vent (solo) En toi En toi Vit l'âme de ma rage En toi En toi Le torrent qui me noie En toi En toi Vit l'âme de ma rage En toi En toi Le torrent qui me noie En toi En toi Vit l'âme de ma rage En toi En toi Le torrent qui me noie Sylvain Cossette Index CroireCroire, seulement croire Sans demander pourquoi Combien de temps perdu emprisonné À ignorer la liberté Tant d'espoirs qui retombent Tant d'angoisses qui jailissent soudain Tant de désarroi qui trompe Je ne baisse plus les yeux Je vois bien plus loin Je veux croire, seulement croire Sans demander pourquoi Combien de temps perdu emprisonné À ignorer la liberté Oh je veux voir, seulement voir Et soulever ce voile Qui tout ce temps gardait l'obscurité Autour de moi et dans mon coeur Tant de passé qui remonte Tant de peurs qui surgissent de loin Tant de rêves qui s'estompent Je ne pose plus de questions Je suis mon chemin Je veux croire, seulement croire Sans demander pourquoi Combien de temps perdu emprisonné À ignorer la liberté Oh je veux voir, seulement voir Et soulever ce voile Qui tout ce temps gardait l'obscurité Autour de moi et dans mon coeur Oh je veux voir Même au-delà de ce miroir Voir... au-delà des mots (solo) Combien de temps perdu emprisonné À ignorer la liberté Oh je veux voir, seulement voir Et soulever ce voile Qui tout ce temps gardait l'obscurité Autour de moi et dans mon coeur Sylvain Cossette Index D'un Jour à L'autreUn bleu intense Voile toutes les ombres qui m'entourent Ce ciel immense Soulage mon ennui Ces feuilles qui tombent Dansent tout autour de ma peine Le vent qui chante Ne parle que de toi Chaque nuit souligne ton absence Dans le noir Ton image Vient troubler ma mémoire Je vis d'un jour à l'autre D'un jour à l'autre Lié au temps perdu Je vis d'un jour à l'autre D'un jour à l'autre Car rien ne reste de nous Ce feu qui brûle Sent la froideur du silence Ce coeur si lourd Ne parle que de toi Chaque nuit souligne ton absence Dans le noir Ton image Vient troubler ma mémoire Je vis d'un jour à l'autre D'un jour à l'autre Lié au temps perdu Je vis d'un jour à l'autre D'un jour à l'autre Car rien ne reste de nous D'un jour à l'autre Je pense à toi D'une nuit à l'autre Je compte les heures oubliées Si près de moi Mais loin des yeux Rien ne pourra Couvrir tes pas J'te trouverai Je te trouverai D'un jour à l'autre D'un jour à l'autre Lié au temps perdu D'un jour à l'autre D'un jour à l'autre Car rien ne reste de nous Je vis d'un jour à l'autre D'un jour à l'autre Lié au temps perdu Je vis d'un jour à l'autre D'un jour à l'autre Car rien ne reste de nous D'un jour à l'autre Je pense à toi Si près de moi Mais loin des yeux Rien ne pourra Couvrir tes pas J'te trouverai J'te trouverai D'un jour à l'autre Je pense à toi Si près de moi Mais loin des yeux Rien ne pourra Couvrit tes pas J'te trouverai J'te trouverai Sylvain Cossette Index HéritierSi j'te parlais de mon pays Où coulent le lait et le miel Où l'hirondelle a fait son nid... aussi Si je me disais héritier D'un glèbe, une terre promise Que j'aurais voulu partager... même ma chemise Chaque homme a sa maison, sa rue Une femme dort au chevet de son enfant Les roses ont des épines bien entendu Mais la neige est fidèle en son temps Tu me dirais, c'est légitime Qu'on t'a volé jusqu'à ton nom Qu'on a souillé jusqu'à ton hymne... de front Les yeux rougis d'un sang amer Tu envirais mon abondance Qu'on a refusée à ton père... pour peu de chance Le sable a balayé ta rue Et la mort s'attarde encore sur ton enfant Les larmes sèches et ta terre aride N'ont jamais vu refleurir un printemps Un jour, j'ai quitté mon palais Pour goûter un peu ta misère Et j'ai silonné tes secrets mon frère Et j'ai compris tes mots troublants Le regard en furie au ciel Lui que j'ai jugé trop pesant... et si cruel Alors un sage, un inconnu En mon âme a dit "sois fort, toi mon enfant" J'ai le monde à refaire, je t'ai entendu Je le tiens, il viendra si tu m'entends Sylvain Cossette Index |