Appelle Moi Rohff(Rohff au micro, Rohff au micro... Rohff au micro) Microphone contact, j'attaque, MC fait l'maquaque, tasspé toi ta chatte, v'là ton boss Rohff au mic. Façon flow relax hardcore j'me place, je froisse avec classe et tout l'monde sais c'qui s'passe, hélas. Ceux qui veulent me test', de jalousie me détestent, issus d'une famille modeste, j'nique ta mère et le reste. Wesh c'est foulek, la chasse est ouverte, déclenche l'alerte. Mafia K'1 Fry v'nez nombreux pour causer des pertes. Soldat universelle, rien qu'des bicots des rhlel. Opérationnels, pour niquer la viande parallèle. Solbi, j'vois qu'une seul Mafia pour tout les K'1 Fry, y'a pas d'K'1 Ri, car l'seul mec dressé c'est Teddy. Joues pas au mauvais garçon, arrache-toi d'l'horizon, tire-toi d'mon champs d'vision, car c'est étroit'ment qu'nous visons. Ne t'fais pas d'illusions, écoute plutôt c'que nous disons, de toutes façons, on sait qu'tu kiff donc crache les provisions. Le cash sur une mission, sur la gloire nous misons, la route nous traçons, faisons invasion, Avec persuasion nous laissons collectif, expédition punitive, sportif, malgré la paix respect le shit explosif. J'lache des bombes cause des dégâts, Hagal comme Hiroshima. Histoire d'montrer à toi et tes gars qu'on joue pas les héros chez moi. Résultat, le taux de mortalité des PD s'accroît. Hardcore j'm'arrête pas, encore et encore pas à pas. On voit aussi loin qu'la vie, la science fiction nous réalisons. Acte de barbarie, meurtre en série sur la version. Incontesté, en pôle position, pas d'compétition, (La concurrence nous exécutons à vos femmes nous plaisons). Appelle-moi Rohff, j'viens des bas-fonds d'Vitry, j'porte parole pour le 113 clan, Mafia K'1 Fry. J'reste frais, malgré qu'j'roule 1 pour la money, j'ai un coeur pour les amis et c'qu'il faut pour mes ennemis. Appelle-moi Rohff, j'viens des bas-fonds d'Vitry, j'porte parole pour le 113 clan, Mafia K'1 Fry. J'reste frais, malgré qu'j'roule 1 pour la money, j'ai un coeur pour les amis et c'qu'il faut pour mes ennemis. Est-ce que j'assure (Ouais, ouais !) Mec j'assure, y'a pas d'doutes (Non, non !) C'est clair c'est du sûr. Est-ce que j'assure (Ouais, ouais !) Mec j'assure, y'a pas d'doutes (Non, non !) C'est clair c'est du sûr. Demande à ta racli, hardcore sensation, de-spee (T'assure comme Rocco Sifredi) J't'averti qu'si elle m'donne l'appétit, j'la ré-ti sans tié-pi, mon petit, sois sur qu'elle t'oublira après qu'j'l'ai séduit. Hey baby, laisse-moi réaliser tes fantasmes, satisfaction garantie, sans répit pour l'orgasme. Si t'es mignone trop bonne donne sans chichis " I love you ", si t'es mignonne trop bonne cogne comme ma JF (Fuck you !) Mon regard attire les chiennes car j'suis un putain d'loup, j'ai fait ma place devant les chiens et j'sais qu'pour eux c'est re-lou. Mais c'est comme ça t'y peux rien, et d'ailleurs moi aussi, je crois bien qu'c'est le destin qui en a voulu ainsi. Mon chemin est tracé, ma voix va percer, Inch'Allah le succès, mieux qu'ceux qui ont sucé. L'espoir du ghetto, pour bien représenté nos frères au cachot, j'parle bien dégouté et d'tous ces PD d'fashos. J'ai fait mon choix j'marche pas droit, mais plutôt d'travers, je la met à l'endroit, puisqu'i'm'la faut à l'envers. J'réalise qu'ont vit dans un merdier, le ghetto Français, avant d'trépasser, je sais, sur quel pied danser. J'ai poussé, sur l'béton gris, de par votre graine, qu'elle a mal porté ces fruits, vu vos enfant d'la graine. Je saigne, dans la rue comme sur scène, j'fais des choses obscènes, oui pépé j'suis bien c'gars d'Vitry-sur-scène. Appelle-moi Rohff, j'viens des bas-fonds d'Vitry, j'porte parole pour le 113 clan, Mafia K'1 Fry. J'reste frais, malgré qu'j'roule 1 pour la money, j'ai un coeur pour les amis et c'qu'il faut pour mes ennemis. Appelle-moi Rohff, j'viens des bas-fonds d'Vitry, j'porte parole pour le 113 clan, Mafia K'1 Fry. J'reste frais, malgré qu'j'roule 1 pour la money, j'ai un coeur pour les amis et c'qu'il faut pour mes ennemis. Appelle-moi Rohff, un MC parmi des millions. Mon style est plus touchant que le chant d'cette pute de Céline Dion. Mon lyrics est profond, comme un vagin, pété ou a jeun, v'la l'machin, un truc de dingue l'engin. Laisse tomber tu vois bien qu'j'suis distingué sur l'terrain, reçois-moi bien comme des série d'coup d'surin dans tes reins. Beaucoup d'MC s'croivent qui tuent, en fait la merde ils puent. Quand j'ai écouté j'ai cru qu'ils rappaient du trou du cul. Arrête de rêver réveille-toi, et jette-toi par la f'nêtre, mise à l'amande en direct, pour vous faire reconnaître, ma notoriété. Le mic j'en ai fait ma propriété. Dans ta teu-té, mon nom est gravé à perpétuité. Légende vivante, même Highlander s'f'ra décapiter. Car personne devant la sentence, sera acquitté. Vu qu'j'ai tout niqué, depuis qu'j'm'en vais quitter. Maint'nant tu sais qui je suis et j'm'en bat les couilles de qui t'es. Est-ce que j'assure (Ouais, ouais !) Mec j'assure, y'a pas d'doutes (Non, non !) C'est clair c'est du sûr. Est-ce que j'assure (Ouais, ouais !) Mec j'assure, y'a pas d'doutes (Non, non !) C'est clair c'est du sûr. Est-ce que j'assure (Ouais, ouais !) Mec j'assure, y'a pas d'doutes (Non, non !) C'est clair c'est du sûr. Est-ce que j'assure (Ouais, ouais !) Mec j'assure, y'a pas d'doutes (Non, non !) C'est clair c'est du sûr. Appelle-moi Rohff, j'viens des bas-fonds d'Vitry, j'porte parole pour le 113 clan, Mafia K'1 Fry. J'reste frais, malgré qu'j'roule 1 pour la money, j'ai un coeur pour les amis et c'qu'il faut pour mes ennemis. Appelle-moi Rohff, j'viens des bas-fonds d'Vitry, j'porte parole pour le 113 clan, Mafia K'1 Fry. J'reste frais, malgré qu'j'roule 1 pour la money, j'ai un coeur pour les amis et c'qu'il faut pour mes ennemis. Est-ce que tu kiff bébé ? (Ouais...) Est-ce que tu veux bébé ? (Ouais...) Mafia k' Fry bébé ? (hun-hun, hun-hun.) Appelle-moi Rohff bébé (Ok, hun-hun...) (Appelle-le Rohff...) Rohff Index CatastrohffDémarrage hold-up, meilleur pilote que David Hasseloff. Coup d'pare-choc sur l'pas des MC. C'est Rohff, ouais, ouais c'est ça voiture, le chevalier ça monture. Attache ta ceinture, lyrics pointure, cause des points d'suture. Met ta couverture, procédure, respect d'sa distance, déchirure. Acte de barbarie, charcut'rie, d'ton esprit j'force la serrure. J'pose ma signature à la candidature d'ordure, pourriture ! A la préfecture du Hip-hop classé 1er hardcore pure. J'provoque la censure, censuré d'la dictature. Ça s'ressent à travers la structure, friture d'mon écriture. J'vous met en mauvaise posture toi et ta clique à deux balles j'vous capture. Tape le fion dans ton flow jusqu'à courbature. Dans ta conscience j'laisse des traces de morsures, Profondes blessures, affecte ton coeur, clôture des tympans d'moisissure. Ca sature, c'est la scène dans ta tête mec ! T'es plus sûr, tu pose des question, j'réponds, j'assure. Ouais c'est du sûr, y'a pas d'doutes c'est inné. Ma voix d'droiture j'inaugure, mon expertise lyricale, ma culture, ma littérature, MC du futur. J'viens dans l'quotidien raconter mes aventures, Et si tu t'met en travers de mon ch'min il t'arrivera une mésaventure. Dans la jungle urbaine, je resquille de près leurs filatures. Doute de ma droiture, pas d'blé sans semences, j'fais d'la bonne culture. Porte parole d'l'école du micro d'émeraude j'ai pour fourniture: Taillé crayon en architecture, j'te taille un flow sur mesure. Comme Fouesh ewah ! MC qui ont la dalle sur l'croc. 9.4, fois mieux servit que l'autre pédale que j'fuck ! L'imposture, à base de nourriture. Lyrics qui choque ! En garniture, Rohff n'est jamais en rupture de stock ! Flow trop mastoc pour ta musculature, j'crache sur ta teinture, Et sur ta meuf qui cache ces taches derrière ces couches de peinture. (J'dégaine le mic, j'braque tout, j'entre dans une banque. J'tue à volonté, les bastos c'est pas c'qui manque.) J'lâche un cocktail de rimes molotoff, une putain d'rafale de balle, au calashnikoff. Mafia K'1 Fry légendaire, des soldats j'ai l'étoffe. MC tu peux pas test Rohff sinon c'est catastrophe. J'lâche un cocktail de rimes molotoff, une putain d'rafale de balle, au calashnikoff. Mafia K'1 Fry légendaire, j'suis l'élève qui baise le prof. MC tu peux pas test Rohff sinon c'est catastrophe. Un tueur à gage de nature, un mec terrible technique dur. Casse des murs, la rage fait la doublure d'mon armure. Guète l'allure, sacré carrure, putain d'envergure. Mon omniprésence pour ta carrière annonce de mauvaises augures. Je gèle l'atmosphère, MC tu d'vrais porter une fourrure. Pour l'état c'est comme une biture, pour les tox' c'est pire qu'une cure, putain d'piqûres. Bourrage lyrical, fatal effet sans coupure. Ceux qui carburent à la beu-her, v'la un pâturage de verdure. J'te dose, tu t'dose, j'cause l'overdose, donc j'm'impose, Me pose comme une bombe qui t'explose. Atteint la psychose, Rohff l'Hannibal Lecta. Psychopathe malade qui s'balade sur la selecta. Au fur et à mesure ma rage prend d'l'ampleur, à chaque mesure, j'accentue ta douleur, et tu pleur. Y'a pas photo, j'mérite ma photo, en couverture d'mec du ghetto. Content de la gravure, mon blase sur une brochure. J'suicide les événement choisis la tournure. Côté en Côte d'Azur, j'estime que j'commande mieux ma vie qu'Bruno Masure. J'encule sagacité, préférerais que bouger que j'me vautre d'vant la société. Preuve d'authenticité, je tue c'est pas nouveau viens pas m'féliciter. Matte la densité d'mon potentiel, j'excelle, étincelle, lyrics criminel à la pelle. J'creuse l'écart, dans l'regard aux journalistes à peine. Un fleuriste plutôt gospel, c'est triste j'enterre les transsexuels. T'es pas un gangster, d'vant moi t'es qu'un hamster. J'écrase, molarde ton poster, c'est pas l'même pedigree, y'a pas d'mystère. (Rouah !) J'aime le 6.6.7ième ciel. J'fuck les fugueurs. Survole Paname, atterris sur ta gueule, j'te défigure. Ta femme te trahi trop spectaculaire. Quand j'te torture, le con. Les keufs n'apprécient guère ma bavure. C'est au-ch là ! Même en période d'hiver. Comme dirait Mokeb' : Mafia Africaine, à base de faits divers. Comme ta meuf on t'ken, comme ta meuf on ken, oh ! J'lâche un cocktail de rimes molotoff, une putain d'rafale de balle, au calashnikoff. Mafia K'1 Fry légendaire, des soldats j'ai l'étoffe. MC tu peux pas test Rohff sinon c'est catastrophe. J'lâche un cocktail de rimes molotoff, une putain d'rafale de balle, au calashnikoff. Mafia K'1 Fry légendaire, j'suis l'élève qui baise le prof. MC tu peux pas test Rohff sinon c'est catastrophe. J'lâche un cocktail de rimes molotoff, une putain d'rafale de balle, au calashnikoff. Mafia K'1 Fry légendaire, des soldats j'ai l'étoffe. MC tu peux pas test Rohff sinon c'est catastrophe. J'lâche un cocktail de rimes molotoff, une putain d'rafale de balle, au calashnikoff. Mafia K'1 Fry légendaire, j'suis l'élève qui baise le prof. MC tu peux pas test Rohff sinon c'est catastrophe. J'lâche un cocktail de rimes molotoff, une putain d'rafale de balle, au calashnikoff. Mafia K'1 Fry légendaire, des soldats j'ai l'étoffe. MC tu peux pas test Rohff sinon c'est catastrophe. J'lâche un cocktail de rimes molotoff, une putain d'rafale de balle, au calashnikoff. Mafia K'1 Fry légendaire, des soldats j'ai l'étoffe. MC tu peux pas test Rohff sinon c'est catastrophe. T'as compris gros ?... Rohff Index Rohff Vs L'EtatEwah... Come on... Come on... Come on... Et si on s'tapait un délire... Fouleck, hardcore sur l'instrumentale. Ah ! Universel soldat Comoria. Y'a quoi, Rohff, qu'est-ce qu'y'a. K'1 Fry Mafia. J'glande, j'glande... Géa, Panama... Ici c'est Rohff. Soldat en cavale, dernière escapade, j'galope j'cavale, À travers la jungle urbaine j'tape mon délire sur l'instrumentale. (Ewah !) Mon instinct animal, vient d'se réveiller, j'ai la dalle, les crocs. Mec de cité suspecté comme illégal, négro, cramé, à tous les coins d'rue, Armé jusqu'au dents, jamais j'm'avoue vaincu, comme Hamed Kelkal, À mes trousses j'ai les dames en principales rivales. Entre nous y'a pas d'rapport amical, ça s'annonce radical. J'suis prêt à mourir pour ma cause, parce que l'amour me recale. J'ai l'Cheytane qui m'propose plein d'choses, j'ricane. Tous mes frères au car-pla, scandale. De cette société j'vais en faire tout un plat, n'irais pas au service militaire, de naissance j'suis soldat universel. Transféré du bled jusqu'à la France, j'ai traversé le ciel, rôdé par ton système, endurcit par l'excès d'souffrance. Comprends par ce thème que j'ai opté pour la résistance. En conséquence, dans ton jeu j'suis plus interne mais externe, Tout est vide nan j'veux pas subir ton esclavage moderne. J'ai pris conscience que la bourgeoisie m'a servit de lanterne, Il est temps d'mettre un terme à cette misère qui nous concerne. A travers son règne l'état blasphème parce qu'il nous berne, Il veut qu'on s'plie mais y'a que devant dieu qu'j'me prosterne. Ramène qui tu veux, ça va pas aller, Rohff fourayer, ça va bombarder, j'vais défourailler. Dehors c'est désert, ça pue la misère, qu'il caille sa mère, une atmosphère de guerre, mon frère. J'tape mon délire, hardcore comme l'instrumentale, Rohff v s l'état, croisons le fer que ça fasse mal. Come on... Come on... Come on... Come on... Quoi, qu'est-ce qu'y'a ? K'1 Fry Mafia. Y'a quoi ? C'est moi. Y'a quoi ? Ewah, Rohff !... J'veux pas m'soumettre à l'esclavage moderne de l'état. Y'a quoi ? Universel soldat, K'1 Fry Mafia ! Y'a quoi ? Pour un flic y'a opération vendetta ! Y'a quoi ? J'tire dans l'tas, ça fait ratata ta. Issus d'un peuple qui a trop souffert, Comoria, prenez garde, calibres préparés pour la guérira. Qu'est-ce qu'y'a ? Cette société j'vais en faire tout un plat. J'viens faire des dégâts, pour tous mes gars au car-pla. J'veux pas m'soumettre à l'esclavage moderne de l'état. Y'a quoi ? Universel soldat, K'1 Fry Mafia ! Y'a quoi ? Pour un flic y'a opération vendetta ! Y'a quoi ? J'tire ah ! ça fait ratata ta. Issus d'un peuple qui a trop souffert, Comoria, prenez garde, calibres préparés pour la guérira. Qu'est-ce qu'y'a ? Cette société j'vais en faire tout un plat. J'viens faire des dégâts, pour tous mes gars au car-pla. Festival, l'état défile dans l'9.4 comme au 14 juillet, j'sors la patate, ils sont pas loin, ça va chier. J'suis dans on élément, mon secteur, mon environnement. Trop tard pour reculer, pas d'regrets, pas d'sentiments. Pourtant conscient, j'suis mort étant vivant. Dans l'113 clan, t'as toujours pile, ça tombe de survivant. Y'a pas l'feu y'a pas drah. Enfin j'aperçoit la bac là-bas qui s'en bat, comme toi. Y'a qu'les montagnes qui s'rencontrent pas. Ils m'voyent pas, j'ouvre le feu, ça fait ta ta ta ta. Trop bien j'suis gaz là ou y comprennent pas. " Ca vient d'où ? " Ca vient d'Vitry, un coup d'kalashnikov. Brise le pare-brise, par en couilles su' l'trottoir, catastrophe ! Yeah c'que j'aime contempler un feu d'artifice, mais ce dernier est plus beau car il symbolise le sacrifice. Hommage à Malik Housekil, Ibrahim Ali, tous les expulsés, des Comores à l'Algérie (et le Mali...). A tout le mal qu'ils ont causé à mon continent l'Afrique. Envoyez-moi pour peinard, j'lui vide le chargeur d'l'automatique. Entre-temps, j'vois la Brink's qui passe, à c't'heure ci j'ai plus rien à perdre donc nique sa race. J'vise éclate les pneus, l'fourgon bascule puis s'renverse, J'défouraille dans la carrosserie que les bastos transpercent. A travers la fumé, j'perçoit trois âmes qui s'élèvent vers le ciel. Il en reste un, le conducteur faut qu'j'le crève. J'm'approche, douc'ment mais sûr'ment même si c'est auch, L'état c'est l'prix sur l'béton balle qui ricoche, il m'semble que j'l'ai touché mais c't'enfoiré s'accroche, J'tire à droite pour le tromper car j'arrive pas à la gauche, J'parvient à troubler son attention, c'est dans la poche, à p'tites foulées j'arrive vers lui, et puis décroche. J'ouvre la porte du fourgon, tombe sur le magot, j'sors le chariot, tout ça c'est pour mon ghetto. C'n'est pas une charité, en fait la vérité, c'est qu'on a récolté, qu'une p'tite partie du cash qu'on a hérité, mérité. A l'occas, j'ref'rais des casse. On m'signale qu'i'a des flash infos sur les dégâts. Faut qu'j'me casse, à Bali oh ! Avant j'ai une mère à embrasser, ensuite tu connais l'scénario, J'ai un max de porcs à effacer, avant d'dépasser. Ewah... Come on... Come on... Come on... Y'a quoi ? Dis moi. Qu'est-ce qu'y'a ? K'1 Fry Mafia. Y'a quoi ? Dis moi. Rohff. Soldat Comoria. Ewah. Yes i' va mieux. Géa, Panama. 9.4. 4 soit, 400 hardcore connard. 5, 6, 7, 5, 6, 7 ma station. J'veux pas m'soumettre à l'esclavage moderne de l'état. Y'a quoi ? Universel soldat, K'1 Fry Mafia ! Y'a quoi ? Pour un flic y'a opération vendetta ! Y'a quoi ? J'tire dans l'tas, ça fait ratata ta. Issus d'un peuple qui a trop souffert, Comoria, prenez garde, calibres préparés pour la guérira. Qu'est-ce qu'y'a ? Cette société j'vais en faire tout un plat. J'viens faire des dégâts, pour tous mes gars au car-pla. J'veux pas m'soumettre à l'esclavage moderne de l'état. Y'a quoi ? Universel soldat, K'1 Fry Mafia ! Y'a quoi ? Pour un flic y'a opération vendetta ! Y'a quoi ? J'tire dans l'tas, ça fait ratata ta. Issus d'un peuple qui a trop souffert, Comoria, prenez garde, calibres préparés pour la guérira. Qu'est-ce qu'y'a ? Cette société j'vais en faire tout un plat. J'viens faire des dégâts, pour tous mes gars au car-pla. J'veux pas m'soumettre à l'esclavage moderne de l'état. Y'a quoi ? Universel soldat, K'1 Fry Mafia ! Y'a quoi ? Pour un flic y'a opération vendetta ! J'tire dans l'tas, ça fait ratata ta. Ewah (Ewah) Ewah... Rohff Index Apprends À VivreJ't'apprends rien gros, si c'n'est : le sommeil, c'est l'cousin d'la mort. C'est pas une leçon, mais plutôt une révision. J'ai ouvert les yeux, il m'en a fallu des bricoles pour, apprendre à vivre dans un monde dépourvu d'amour. Le mal s'impose autour de moi au journal de 20h. Sept péchés capitaux provoquent trop d'rancoeurs dans mon coeur, Transforment un bébé innocent plus tard en haineux crapuleux, C'lui qui prend à la tétine à c'lui a c'triste destin d'banlieue. Ici les jeunes surprennent, les anciens dans l'banditisme obtiennent, le respect, quelque soit l'aspect. Surtout pas t'fier aux apparences, tout homme à sa présence. Africains en France, pour nous tous c'est la même souffrance. Sur tous les sens, on cherche l'argent notre essence, C'est urgent, n'oublies pas qu'y'a un dieu, il est grand, Plus grand qu'le diable qui essaie d'nous séduire, Nous amène au plaisir, à force de voir ce qu'on a pas on fini par se servir. J'dis qu'le monde est à refaire depuis la nuit des temps, En c'qui concerne Armaggedon j'crois bien qu'nous sommes dans les temps. Au train où vont les choses c'est dur de ralentir, faut impérativ'ment te repentir si au Paradis tu veux t'inscrire. J'ai dû péché dans une vie antérieure, et d'ailleurs c'est 't'être pour ça qu'à cet heure j'morfle, Dans cette vie de malheurs. Soit homme d'honneur, soit homme de bien, on ne trahi pas les siens. Soit homme de bien, soit homme d'honneur, apprends à vivre... Dans mon quartier, d'puis l'enfance il fait noir, même quand il fait jour, Dans ta conscience tu ressens le brouillard. Le blizzard de la misère te frappe, si t'es pas fort tu déprime, désespoir, tu craque. Tu trime, la fume, enveloppe ton esprit, comme en terre étouffée, tu respire fort, tu t'sens essoufflé. Ne l'signal à personne, même pas à ton bras droit, faut pas lui souffler. Baisse pas la garde, la tête haute, faut camoufler. Ne te plains pas, c'est mal vu, c'est faire preuve de faiblesse, comme s'mettre à poil dans la rue. Entreprend le respect qui t'es dut, protège ton cou, t'es perdu, si t'as pas une bonne équipe équipée, t'es perdu. Après le code de l'honneur, l'code de la vertu. Au nom des miens d'mon vécu, jamais j'm'avoue vaincu. Que crois-tu ? Nan plutôt en qui crois-tu ? Si c'n'est dieu et ta famille, c'est là qu'j'me situe. Sachant d'où tu es, qui tu es, où tu es, de quoi la constitution d'cette nation est constituée. Apprendre à marcher dans un monde pourri c'est pas facile, Y'a trop d'embûches, et tu trébuche, pour te rel'ver c'est difficile. Soit homme d'honneur, soit homme de bien, on ne trahi pas les siens. Ne triche pas, non, non. Et ça vaut mieux. Certains milieux, sont dangereux... j'espère qu'il reste, et puis nos lois. Même si tu n'parle de rien, tu pourra devenir quelqu'un... J'assume sur le bitume, personne me manipule. Toujours prêt à fréculer comme une putain d'pendule. Epargne-moi ta morale, j'dors pas sur mes lauriers, C'est pas ta morale, mais les circonstances qui m'ont mit l'pied à l'étrier. J'ai fait le tri, dans mes fréquentations, constate, tous mes acolytes sont, De longue date, m'épaules à chaque instants, et dés que ça s'gâte, Y'a du répondant à base de coup d'batte, coup d'schlass, coup d'talu. Pour un mec qu'on aime, et pas pour un mec qui disparaît et n'apparaît que quand il a un problème. Avec l'amitié on saute pas les étapes, On remplace pas les années par une blague ou par l'admiration qu't'as pour mes rap. Connard, t'es pas mon pote même quand tu m'passe la pomade, La caille à la cote, j'm'en tape, c'est pas la même limonade. Combien d'bagarre j'ai du faire pour des histoires de regards, Combien d'imitation d'voyous j'ai du masser sur l'trottoir. Ces même galériens qui n'ont jamais rien à faire, Alors qu'i'a mieux à faire comme s'lancer dans les affaires, Mais s'rais-ce qu'acheter une savonnette, la découper en barrettes, à la conquête des pépettes. C'est moins risquer qu'd'passer direct aux pocket. Certains préfèrent s'enfourailler, aller chercher l'argent où il est, d'autres préfèrent dealer ou cambrioler. M'sartec pour toi si tu roule, en cabriolet, mais faut pas trop parler car les jaloux, veulent t'enculer. N'ai confiance en personne, qu'à ta gueule, soit rusé, y'en a qui promettent la lune, mais n'ont pas la fusée. A jeun ou pété, cousin beleck au kisdé, acte criminel mal fait, c'est vite regretté. Et quand tu touche une tass-pé, beleck à l'âge ou c'est d'trop, car un gosse pointé ça s'voit à la marque du trou. Certaines femmes sont actrices du vice, complices de Halam, je dis que les histoires de cul, ça pue cousin ! Soit homme d'honneur, soit homme de bien, on ne trahi pas les siens. Soit homme de bien, soit homme d'honneur, apprends à vivre... Rohff Index SkyrohffEwah... (Eh ! Toi ! MC de mes couilles là ! halte la ! T'veux m'tester ? wou tchou rou tchou chou dara tata wata...) Fume ton bédo... fait péter la sono. (qu'est-ce qu'il y a ?) La foule s'affole quand j'prend le mic au contrôle, mon fusil d'épaule, j'tue à volonté j'ai pris l'monopole. Pôle position, méchante introduction, Rohff sur la version, agression, retournement d'situation. Plus d'compétition, j'raye ton inscription et t'inflige la correction, corrige ta production, Avec un son à consommer avec modération. Dans tes inconscients j'vais t'offrir un peu d'déshydratation. attention, lyrics foulek à haute tension. Décharge d'émotion, flow électrocution, kiff ma prestation, pour ta carrière c'est une arrestation. Pas d'protestation, sur skyrohff ma station. 6-6-7 en trans, c'est sec l'expédition. Sur la fréquence c'est du direct même en rediffusion. J'ai mon propre satellite, j'le place en orbite, ma voix contourne le club, neutralise planète-rap sur le beat. Rohff MC tireur d'élite, quand j'débite, quand j'me pose, sur le beat, pour toi et ta clique, c'est mort subite. Celui qui s'croit champion éprouve une drôle de sensation, il s'retrouve comme un con, et subit, mon agression. Eh ! si tu veux clash, soit paré pour l'dressage, l'apprentissage, après la chute l'atterrissage. Au mic braquage, prise d'otage d'un tueur à gages. Nettoyage, rabotage, abattage, démontage. Rohff dans les parages, fait tous les barrages, le tout sans trucages. Cousin sa mère est pire reportage. Démonstration, hardcore session, sans concessions, j'ai pris possession, du microphone d'exception. Ma voix perfore ta conscience, mortel injection, j'te dose trop fort quand j'balance mon style a perfection. Dans ton esprit j'ai fait infection, tu n'peux résister, j'te kill tranquille avec un flow à direction assistée. MC toujours en forme, dynamique, trop boeuf, j'ajuste, ma technique, sur la caisse, j'sonne juste. Sans prétention, j'affirme puis confirme mes déclarations. Doté de l'inspiration, développe ta respiration. Ma voix dégage une chaleur qui t'donne des frissons. Même avec la clim, ton fion mouille de transpiration. J'lache des bombes dans les bacs, des Fnacs, Virgin, wesh gros ! J'vois qu'tu flash comme Kodak, imagine : à travers l'épave de là où j'suis j'te met des baffes. J'kiff mon taff, te mettre des grosse taff, c'est la teuf. Que tous les chiens, toutes les chiennes, lèvent la pattes (lèvent la pattes). Ici Rohff-phénoménal, foulek pompom du 9.4 (du 9.4). J'apporte le son original qui t'épate, lyrics gunshot (gunshot) c'est d'la bombe de balle, c'est bath ! Dans la Dance Hall Mafia K'1 Fry a prit l'contrôle, pour tous les jeunes du ghetto, en cellule ou dans les halls. Sound boy, sound boy, enclenche les warnings, baby, bouge ton body car c'est Rohff sur le riddim. Pour les succers MC's qui remix mes lyrics avant qu'ça sorte, C'est comme frapper à la porte de mon étoile en quelque sorte. Mais peu importe, ça n'efface pas le ton dont la nature me dote, Et note, qu'on empoisonne pas Rohff l'antidote. J'colporte, le flow qui t'épate, te prend à 4 pattes, Réduit ton esprit en compote, ton pote à mondé mon pote. J'exporte, la voix qui décoiffe ta coupe, défraie la chronique, Les scoops, explose les spots, sépare beaucoup d'couples. Sans vaseline, sans capote, j'glisse sans forcer, j'suis souple. En parfaite harmonie, avec le beat on s'accouple. Quelle cruauté, j'manque pas d'audace j'suis culotté, Savoure la vérité du cocktail de flow qu'j'ai concocté, Ça s'passe sur skyrohff ma galactée, du mic ma navette spatiale, J't'expédie dans la Voie Lactée. Fais tourner la caisse, que j'puisse tester, Rohff sa majesté, l'incontesté, Qui baise le b u s t. Mec modeste, venu au monde pour être autant t, Retourne pas sa veste, en underground, intouchable comme ma clique. T'as beau t'manifester, être septique ou m'détester, Mafia d'Afrique, ça d'vient antique, tu peux pas tester. J'te blesse dans ton ego, donne le té-co, il s'passe que j'ai la te-co avec ta go, et go trip. D'la cote d'un mec qu'a des tripes, faut qu'tu t'agrippe. Couvre-toi sinon tu vas choper la grippe. Tousse, quand j'te r'froidi au microphone automatique. Rhoff, apporte le swing au style à voir en clip. Le type, caractéristique, mystique, en balistique. Côté artistique, MC fantastique. J'm'astique, tous les soirs un corps en plastique. Sous l'acoustique, mon son est pas hardcore flow élastique. Trop sophistiqué, pour la concurrence d'après les statistiques. De toute évidence, avec moi pas d'pronostiques, pas d'diagnostiques. J'adopte un style particulier, régulier, qui n'cesse d'humilier, tous ces PD en combat singulier. Que tous les chiens, toutes les chiennes, lèvent la pattes (lèvent la pattes). Ici Rohff-phénoménal, foulek pompom du 9.4 (du 9.4). J'apporte le son original qui t'épate, lyrics gunshot (gunshot) c'est d'la bombe de balle, c'est bath ! Dans la Dance Hall Mafia K'1 Fry a prit l'contrôle, pour tous les jeunes du ghetto, en cellule ou dans les halls. Sound boy, sound boy, enclenche les warnings, baby, bouge ton body car c'est Rohff sur le riddim. Que tous les chiens, toutes les chiennes, lèvent la pattes (lèvent la pattes). Ici Rohff-phénoménal, foulek pompom du 9.4 (du 9.4). J'apporte le son original qui t'épate, lyrics gunshot (gunshot) c'est d'la bombe de balle, c'est bath ! Dans la Dance Hall Mafia K'1 Fry a prit l'contrôle, pour tous les jeunes du ghetto, en cellule ou dans les halls. Sound boy, sound boy, enclenche les warnings, baby, bouge ton body car c'est Rohff sur le riddim. Que tous les chiens, toutes les chiennes, lèvent la pattes (lèvent la pattes). Ici Rohff-phénoménal, foulek pompom du 9.4 (du 9.4). J'apporte le son original qui t'épate, lyrics gunshot (gunshot) c'est d'la bombe de balle, c'est bath ! Dans la Dance Hall Mafia K'1 Fry a prit l'contrôle, pour tous les jeunes du ghetto, en cellule ou dans les halls. Sound boy, sound boy, enclenche les warnings, baby, bouge ton body car c'est Rohff sur le riddim. Sound boy, enclenche les warnings, baby, bouge ton body car c'est Rohff sur le riddim. Bouge-moi ça ! Bouge-moi ça ! Comment ça ? Comment ça ? Kiff ça bien bébé, kiff ça bien. K'1 Fry Mafia, K'1 Fry Mafia, K'1 Fry Mafia, 1.1.3 DJ clan. Rohff, renoi official, ofi-official. Oh ! Rohff Index GalaxyAh... Ouh ! Yeah !... Qu'tu sois debout ou assis mon beat t'asphyxie, ma voie t'anesthésie : bienv'nue dans ma galaxie. Ici Rohff mec de té-ci qu't'apprécie, pas son style distingué, son flow, sa voix, ces récits. Je me différencie de toutes les races d'MC, jusqu'ici, combien d'MC j'me suis farci ? Me r'voici, beaucoup d'MC ont les sourcils froncés, soucis, combien d'Passi je licencie. Je chassis, fais du nettoyage au MIC, trop d'MC moisis font mauvais usage au MIC. Zeubé, à quoi tu rêve de queue au MIC, à ceuse de beaucoup d'trou du cul le rap c'est adoucit. Marcher dur avec les ans, la mer s'est épaissie, beaucoup ont réussi, par des fellations ont prit l'raccourcis. Mais MC, t'as beau couper l'fromage j'te distance ici. T'as qu'à d'mander à ton entourage j'suis sûr qu'il le pense aussi. Saisis, engloutit dans l'ivresse de mes prouesses au MIC, K'1 Fry dans les abysses, bienv'nu au coeur de ma galaxie. Pendant qu'mon beat t'asphyxie, ma voix t'anesthésie, bienv'nu dans ma galaxie. Ici Rohff mec de té-ci t'apprécie, bienv'nu dans ma galaxie. Pendant qu'mon beat t'asphyxie, ma voix t'anesthésie, bienv'nu dans ma galaxie. Ici Rohff mec de té-ci t'apprécie, bienv'nu dans ma galaxie. Si j'rapp ici comme AB, pour les gars d'ma té-ci, tous mes frères en zon-pri, le combat continu gros t'as compris. Pour les mec qui prennent des risques chaque jours par instinct d'survie, et non pour les rigolos qui font les ploucs à la TV. Y'a trop d'baltringues qui s'font passer pour des dingues, des bandits, Mais n'osent s'servir d'un flingue quand il s'agit d'sauver sa vie. Celle-ci j'la dédie à mon poto Stray Dee, Orly Choisy Vitry, les mecs avec qui j'ai grandit. J'sais r'connaître les vrais, et j'dis que toi, tu as menti, arrête ta comédie car rien qu'ta pute te contredit. D'après c'qu'on m'a dit dans ton quartier t'es interdit, parc'que tu t'prends pour un trav'lot à porter des bigoudis. Nervalo, puisque t'es féminine, bouge ton body, MC fais l'macaque, fais l'canard comme Annie Cordy. Ceci dit, désormais du rap je t'irradie, parc'que t'es trop pourri, mec tu touche pas un radis. Prends-en de la graine, sur cet inédit j't'étourdis, cace-dédi à tout les you-voi, les mecs des tournis. Rohff fait bouger les fesses arrondies de ta lady, j'sais qu'elle veuille que j'appartienne, comme Moneta et Brandy. Etudie. Mon style balaye tel une encyclopédie, au mic j'suis tellm'ent hardi qu'on dit qu'je suis maudit, Alors qu'en fait j'ai chopé une maladie dans les taudis, l'on deale à petit pour niquer de lundi jusqu'à vendredi. Pendant qu'mon beat t'asphyxie, ma voix t'anesthésie, bienv'nu dans ma galaxie. Ici Rohff mec de té-ci t'apprécie, bienv'nu dans ma galaxie. Encore Rohff, précis, le messie du rap de té-ci, dans toute sa suprématie, en toute démocratie. Ainsi, s'impose, ma prophétie, c'est la voyoucratie qui baise l'aristocratie. J'fais déborder leur vessie, mon phrasé les circoncit, rétrécie, la partie chevelue d'leur calvitie. Mes propos arrogant les choc, traumatise leur esprit, j'espère d'tout coeur qu'ils en feront une crise d'épilepsie. Avec diplomatie, j'éclaircis, la conscience des miens qu'ils ont obscurcit. " Emergency ", ça sent le roussis. Mon concept : énoncer leurs facéties, révéler la cause de mes soucis. J'revient trop d'imprécis, intercepte mon message, authentiqu'ment précis. Fuck l'état, leurs institutions de médiocratie. Démagogie, avec ma philosophie, j'fais l'autopsie, de l'amertume qui nous circonstancit. J'te parle de toutes ces mauvaises péripéties, qui nous insite au suicide, victimes de leur idiotie. Nos démocraties, qui sont ainsi, not' peuple K'1 Fry, dans toute sa superficie. Je dissocie, le bien et le mal et crois-moi quand j'te dis, que l'état et le Chaytane s'associent, En concurrence permanente comme Coca et Pepsi. Vous n'êtes d'jà pas à l'abris d'une guerre, comme en Croatie. Pendant qu'mon beat t'asphyxie, ma voix t'anesthésie, bienv'nu dans ma galaxie. Ici Rohff mec de té-ci t'apprécie, bienv'nu dans ma galaxie. Pendant qu'mon beat t'asphyxie, ma voix t'anesthésie, bienv'nu dans ma galaxie. Ici Rohff mec de té-ci t'apprécie, bienv'nu dans ma galaxie. Rohff Index Du Fond Du CoeurAu clair de la lune, ha ha ha... ma chandelle est morte. J'ai fait pleurer ma plume, car la douleur était trop forte, cousin. Du fond du coeur en toute sincérité, à bon entendeur j'dédie ces vers aux gens conscients d'la réalité. J'parle d'celle qu'on a vécu, celle qu'on vit, celle qu'on vivra certainement si on survit. Si tu tiens l'coup, encaisse tout les coup d'la vie, profond dégoût, tristesse qui aliment l'appétit, L'envie d'réussir, bâtir un truc solide pour l'avenir, Soulager les peines de ta mère qui s'inquiète que pour ton devenir, Se repentir, du sens interdit revenir, devenir quelqu'un, pouvoir mourir avec le sourire, Venir au monde pour en partir, ainsi ça n'a aucun sens, Étions-nous mal partit afin d'mieux finir notre existence ? La paix de malheur ce doit être en convalescence. Guérir cent cicatrices d'un bonheur qui lui apaise ta conscience. Sèche tes larmes fatales toutes les vies ont la prudence, Ou noie ton mental dans la défonce pour t'éloigner d'tes chances, d'tes rêves. Faut qu'j'me relève, faut qu'j'tourne la page pour ma propre délivrance, Parce qu'au fond j'me sent pris en otage par la souffrance. Faut qu'j'fasse ma base dans les pieds d'l'espoir, pour sortir de là, Faut qu'j'me casse, faut qu'j'laisse des traces qui n's'enlèvent pas à pas. J'prends le hardcore cette vie comme il vient, Mais j'ignore totalement comment l'juge y intervient. J'parviens, à garder la tête haute, pis j'ai pas à m'plaindre par rapport à d'autres, Parce que par rapport à d'autres j'ai compris plus tôt. Aussitôt, résonne les miens, Car dans mon ghetto, le bien n'a pas de tréteaux. Le monde appartient aux gens qui s'lèvent tôt, Nous on s'lève tard pour prendre c'qui appartient aux gens qui s'couchent tôt. On a pas l'choix la société en a fait une contrainte, Pis tu n'es perdant qu'si tu parle trop ou laisse tes empreintes. Ensemble même plus la craintes, la prison ça fait plus peur, À l'extérieur ça galère presqu'autant qu'à l'intérieur. Ca joue sur l'système nerveux, mais à force on s'y habitue. On deviens d'plus en plus nerveux, féroce, jusqu'à c'qu'on s'tue. Une autre manière de gâcher ça vie, dans d'mauvaises péripéties, Qui colorient ton caractère, ton esprit s'endurcit. Ainsi, tu agis comme tu n'aurais jamais voulu, de fierté tu recule devant rien. Le mal s'accentue, prend de grande proportion. Attention dans la rue, y'a des gens sous tension qui discutent plus c'est révolu. Personnalité superflu dont l'affection a fait abandon. Sa vit conclu qu'il faut tout niquer avant Armaggedon. J'demande pardon au tout puissant de ne pas remplir ma mission, D'en être conscient et sur c'morceau en dégager l'émotion. Sachez qu'j'fais pas semblant d'être un mauvais garçon, Sinon ça serait flagrant dans le feu de l'action. De mes ancêtres à mes parents entouré d'mes frères et soeurs, La république islamique dans les Comores j'dirais le mythes et ces valeurs. Comprends pourquoi j'les défendrais jusqu'au bout, Comprends pourquoi j'préfère mourir debout, que vivre à genoux. Mon bled les Comores, l'Afrique mon continent, Ça vient du fond du coeur j'suis pas là pour faire semblant. On sait c'qu'on veut, on sait où on va, on sait d'où on est, on sait qui on est, et on sait où on est. J'te dis qu'on sait c'qu'on veut, on sait où on va, on sait où on est, on sait qui on est, on sait qui on naît. Mon grand père à combattu pour la France, j'en ai eu la nationalité, Mais quand même nique sa mère la France, où on t'étire les papiers, mais servent pas à circuler en BM. Franchement j'ai pas d'amour pour ce pays qui nous voit ramper, Me tremper dans la merde, me pousser au bord du gouffre. Car je suis d'la résistance ils mettent la pression, afin qu'j'm'étouffe, Mais j'préserve mon dernier souffle car j'suis un rebelle survivant, Lutter de l'humour noir reflet du mauvais bon vivant. Chaque jour un autre jour car j'suis encore vivant, L'amour m'a rayé d'son parcours j'suis comme un mort vivant. Je sais qui j'suis d'où j'viens j'en ai l'animal instinct, Je sais où j'suis où j'vais j'essaie d'conjuguer mon destin. On devine pas c'qu'il nous réserve mais tout d'même j'conserve ma dignité, me contente de jouer en réserve. J'suis pas des sélectionnés, mais des grands abonnés, la vie en citée, condamné pour ramer, Saigner, s'entre-tuer au lieu de s'aimer, pour que l'état récolte ce qu'il a si longtemps semé. Parsemé de haine, empoisonne tout une marée humaine, juge par toi-même. Quand les juges t'emprisonnent c'n'est pas à eux qu'ça fait d'la peine. J'estime que ces gens là ne sont pas mieux que moi, Des êtres humains comme moi venus au monde d'la même manière que moi, La différence c'est qu'ils sont blanc et moi j'suis renoi. Ils ont la chance de n'pas avoir sauté les mêmes obstacles que moi, C'n'est pas la même culture ni les mêmes histoires que moi, c'n'est pas la même foi, Ils croient pas au même dieu que moi, on voit qu'ils mangent pas le même pain que moi, Parlent pas l'même langage que moi, dégagent pas la même rage que moi. J'déclare qu'jusqu'à la mort j'vous f'rais la guerre, À c'que j'sache ce n'est pas Dieu qui bous envoi pour gouverner sur Terre. De plus vos systèmes halam influent sur mon bien-être, J'pourrais jamais être honnête tant qu'vous rest'rez malhonnêtes. C'est clair et net esclave de personne j'ai pas à m'soumettre, Héalabi m'a pas fait naître pour qu'j'devienne votre marionnette. J'triche dans votre jeu, faut des sous pour s'casser d'ici, si d'ici là j'décède, J'tiens à c'qu'on m'enterre pas ici mais on m'enterre auprès d'mes ancêtres dans mon bled, mon village. Ceux qui m'aiment ne pleurez pas car j'n'étais que d'passage. Dans c'monde, tu réalis'ra à quel point j'étais un sacré bonhomme, J'suis toujours brave, régulier, jusqu'à c'que mon heure sonne. J'suis arrivé seul, et mon départ s'fera seul, seul, Le tout puissant sait quand comment mon âme décollera du sol. Issus des maisons d'taule de Ganidja, j'rêve de mettre fin à ce cauchemar sous un parasol, Qui cache nos bagnoles de la misère qui nous colle, à la peau. Le ghetto là ou tu jongle avec ta place en taule. Rabza négros tous dans les halls, C'est la règle la bas tousse tous picolent. La réalité ça craint mais tous on en rigole. On cherche le pactole pour changer d'protocole, échanger les rôles, Que les riches deviennent pauvres ce s'rait drôle. (ha ha ha...) Ici les choses s'ressemblent, l'illusion du passé s'ressent. Pour toutes les générations sacrifiées j'représente. Au m.i.c j'balance mon inspiration d'l'atmosphère. Ca m'concerne, j'rap de conspiration avec mes frères. K'1 Fry Mafia Comoria équipe sans pitié, la tienne devant la mienne c'est même pas trois quart d'la moitié. J'rend mes amitié, à mes potos, la famille, et j'ai c'qu'i' faut pour les fachos et les ennemis, Les médisants qui comprennent rien, me jalousent, alors qu'j'ai rien, hypocrites, Si t'es est un s'te plais évite de m'serrer la main. Sur le terrain j'suis Rohff, à la fois Housni, si tu veux m'test, d'un seul geste, j't'expliqu'rais ma vie. Mon réflexe commettra certainement l'interdit, j'me sens tellement gentil qu'c'est toi qui cherche les ennuis. L'ennemi, ça s'repère pas à la tête mais au regard, j'ai donc contrecarré la méprise même dans le noir. Si tu fais un sourire laisse moi en rire un rapport, paranoïaque sur les bords, j't'en prie, bienvenue à bord. Mon bled les Comores, l'Afrique mon continent, ça vient du fond du coeur j'suis pas là pour faire semblant. J'ai laissé mon stylo pleurer ma haine, les quelques joies, Les peines, la vertu, le vécu, la mama, les problèmes. Pour ceux incarcérés victimes du système, pour tout les cousins cousines, les types des HLM. Appelle ça le blues du ghetto, la Mafia Africaine, dédicace à tous mes potos. Moi j'vais t'infecter de quoi s'injecter, de tous suspecter, L'escalade l'échelle de la violence pour c'faire respecter. C'est pas pour m'la raconter, mais j'suis en place à n'importe quelle heure, J'suis une fierté qui sait comment motiver ma peur. D'la pure sensation qui prend tout être humain, Si t'as pas peur c'est qu't'as pas d'coeur dans l'corps, tu dois être Martien. Tu crois p't'être qu't'es l'homme le plus hardcore du monde. A l'heure qu'il est, tu prends tes rêves pour une réalité mais dans ton rêve tu vas t'faire en... Entre donc dans rien si t'as eu l'respect s'esquive la colère. Pendant qu'derrière ton vice ton aspect j'risque de tout foutre en l'air. Mauvais présage comme un éclair, mes nerfs lâchent, Ça dégénère comme l'orage qu'arrive éclair d'abord un démarrage. J'ai la rage, mais un coeur. Clin d'oeil, à ceux qui en ont, les cas sociaux qui gambergent et qui savent où ils vont. Moi j'm'adresse aux vrais bonhomme j'm'en moque des imitations, Ces cons qui vivent que pour la réputation. Mes rimes émergent du bon, malgré qu'le mal en fait sous l'son. Dévierge l'insensibilité, fait preuve de réflexion, une forte personnalité, J'ai des défauts mais tout d'même des qualités. J'ai appris qu'la force de l'homme n'était pas du physique, mais d'la vertu ou d'la moralité. Parce que des fois on est tellement dégoûté, Qu'on s'laisse emporter et plus rien peut nous arrêter. Sache qu'après c'que t'auras fait tu vas r'gretter. Dis-moi gros, ça t'est pas d'jà arrivé ? La vie elle est dure t'as vu, mais faut s'adapter hein ! Faut plus qu'j'sois en échec, faut qu'j'blanchisse mon cash, signe des chèques, hein ! Trouver l'âme-soeur, pleurer propre, hechek hein ! Dédicace à toi qui m'écoute là, toute ta mi-fa, sache mon coeur t'a mit la hagla, autant qu'la habla ! J'suis un mec de rue qu'est là pour honorer les siens, générations confondues, du plus jeune aux anciens. Ils ont d'la peine pour nos frères et soeurs qui purgent des peines, Parce que quand i' r'viennent c'est toujours la même, rengaine. C'est grave comme le système nous ken, faut qu'on trouve une solution à nos problèmes, quoi qu'il advienne. Pour ta gouverne, j'envisage de retourner dans mon pays, Pour m'décrasser, purifier l'esprit, parce que la France m'a façonné, M'a nourri de beaucoup trop de mal, beaucoup trop de haine, m'a pourri. Pour tout ceux qui s'trouvent dans l'même cas que moi, pour ceux qui souffrent plus que moi, dédicace à toi. Tout ceux qui sont parti, qui ont franchi le seuil de l'extrême. Inch'Allah pour l'paradis. Moi j'vois loin, j'vois trop loin. Ecoute-moi bien cousine, cousin. J'suis pas là pour faire semblant, écoute... Comme chaque chose arrive à son terme, il est temps que mon récit en fasse de même. Soit hardcore pour oim, apprécie cette musique, ce thème, que ta conscience, s'en serve de lanterne... C'est toute l'amertume, la misère, qui coule dans mes veines, Me consterne, appelle ça le blues, des citées HLM... Dédicace à la Mafia Africaine... à Lasso... MS, Mista Flo... Tous mes frères victimes du système... De fleury, Nanterre... Bois d'Arcy, Frêne, les promène, hun !... Mes deux p'tits frères... Jaloud et Ibal, je vous aime de tout mon coeur... Ma p'tite soeur... ma perle, ma princesse... Samira... Aux zaringo... à ma mère... seule maison de ma peine... que j'ai tant fait pleurer... Excuse-moi... j'regrette... Du fond du coeur... Je t'aime... J'vous laisse... Rohff Index Génération Sacrifiée(Ils nous ont pris pour des teubé !) Sachez... que... si autant d'jeunes se sacrifient, c'n'est pas pour rien. Y'a aucun plaisir à s'suicider c'est pour assouvir notre faim. Avant la fin d'cette chienne de vie, On espère en vain respirer une meilleur vie enfin quite à risquer sa vie enfin c'est notre avis. Toute une génération noyée par la fume, la solitude, Et quand on marche en bande chacun a son vécu, son attitude, Ses réactions, ses pulsions, ses ambitions, ses directions ; Le plus souvent dans l'banditisme et l'transactions, Pour les gens qui font d'l'argent intelligemment. Quant aux mineurs qui agressent les gens dans la rue méchamment, Un conseil : joue pas l'malin avant qu'ce soit trop tard, avant qu'tu fasse de la taule, Tombe dans la fume, l'alcool, va à l'école déconne pas, Car c'est ta mère qu'en souffrira, tes p'tits frères qu't'influanc'ra, l'état qui en rira. Ecoutes-moi : fais pas la tête de mule, ou conneries sur conneries t'accumules, Pendant qu'tu t'la raconte devant tes potes c'est l'système qui t'encule. C'est ridicule. Combien on commencé comme toi ? Et aujourd'hui plus âgés qu'toi, combien regrettent la chance que t'as ? Génération sacrifiée, j'explique pourquoi c'est comme ça, pourquoi on est comme ça, Qu'est-ce qui nous pousse à faire ça. J'vois qu'ils parlent de plus en plus de délinquance à la télé, Laisse-moi m'en mêler, j'vais aux débats d'tous ces enculés. Politicards de merde, démagogues. Rohff refuse le dialogue. Ils nous prennent pour des mongols, veulent qu'on consulte des psychologues. Ils s'fouttent de not' gueule, nous endorment avec les grands mots français. J'ouvre ma gueule, hardcore révolté au sourcils froncés. J'récite la vie d'tous les jours, ça s'passe au bat des tours, Des citées HLM au ghettos et ces alentours. Hardcore l'décors qui m'entourent. J't'en prie viens faire un tour, tu sais très bien où ça s'trouve, donc ne fais pas d'détours. Approche de la délinquance, des mauvais garçons, la prudence. Fais face aux conséquences d'ton institution, D'ton intelligence, et d'tes circonstances chrétiennes. Etat d'urgence chaotique. Pour les familles d'Afrique entourée que d'racistes et d'flics. En majeur partie, y'a qu'des cist-ra, répartis dans la police, justice en tant qu'magistrats. Complices de l'état, et du programme qui nous est imposé, croyant apprivoisé, Dans la prison ceux qui veulent s'opposer. Mais rien à foutre pour les cas sociaux qui sortent du placard, C'est la banqueroute donc on r'vient au point d'départ, sur la même route. Vu qu'rien n'a changé, et qu'sans argent impossible de t'ranger. En France, même avec des papiers t'es qu'un étranger. Sachant qu'ils volent notre oseille, c'qui fait d'leur vie une merveille, Sombre au sommeil dans la misère jusqu'à c'que la mort les réveille, la veille d'la fin du monde. L'amour m'a rayé d'son parcours, t'es aller en cours, C'est rien les risques, afin d'trouver une porte de secours. Ici personne cri au secours c'est chacun pour soi. Où qu'on soit, s'en sortir, sans compter sur qui que ce soit. Tous dans l'même cas, famille nombreuse cette galère, Déconcerté par une enfance laborieuse, c'est l'échec scolaire. Maint'nant, c'est la rue qui t'attends au tournant, C'est pas d'ta faute ni celle de tes parents c'est celle du gouvernement, Qui fait payer, les fiscs, les impôts, à nos parents à plein pot, qui eux travail sans repos. Sachant qu'ils ont des gosses à nourrir, leur scolarité à suivre, Le loyer, l'électricité à payer pour survivre, avec quoi, une misère, comparé à vos salaires. Bandes d'enculés d'vos mères, à cause de vous on fait pleurer nos mères. Comment veux-tu qu'il règne une bonne atmosphère de famille, Qui ai d'l'affection, du bonheur, comme chez vous les che-ri ? Avec une telle situation, y'a d'quoi péter les plombs sous la pression. Vous sacrifiez nos génération. Les jeunes du ghettos soufrent d'une douleur atroce, Qui nous vient du fond du coeur, c'qui nous rend plus féroce. Quand le cont'nu de nos coeur renforce nos conceptions d'la vie, Les mauvaises péripéties, nous endurons endurcis, noircis, renfermés. Notre état d'esprit de rage provoque l'orage qui lui fait couler les larmes comme la pluie. Aujourd'hui, le sang coule autant qu'hier, parc'que l'système pose le même problème qu'hier, Cause des pulsions meurtrières. Les jeunes s'affrontent malgré qu'c'est l'même combat, Deux trains qui s'rencontre à 100 à l'heure ça fait des dégâts, Du carnage, pour le pas nous dressons en âge. Et quand on s'entre-tue c'est pour leur victoire qu'on s'engage. Dans ma rue, y'a des mec qui biz, des p'tits qui jouent au foot, Quand au toxicos qui shit, j'leur fait pas la bise, mais j'les shoot. Parc'que tu vois, moi la came ça m'dégoute, écoute, si toi tu la r'fourgue, C'est ton problème, chacun sa route. En c'qui m'concerne j'ai assez d'poisse pour qu'j'en rajoute, Et j'ajoute, que j'ai foi en Dieu, l'enfer je redoute, j'ai des principes. J'suis pas d'ces types qui s'affirment comme disciples du Cheytane, participent au triomphe de Halam. J'anticipe, ces 6-7 façon de marcher de travers, manière d'la r'mettre à l'endroit, car i'm'la fout à l'envers. Et il s'avère qu'à tout les coups c'est nous qui payeront les risques, Dans ces lieux spéciaux construits pour les cas sociaux, T'as compris, la zon-pri, afin d'nous priver d'notre liberté. On fait le nécessaire pour vivre et on survit dans la pauvreté. Mon crew préfère mourir debout que vivre à g'noux. Et ils nous appellent voyoux parc'qu'on déjoue les plans qu'ils projettent sur nous. En gros j'sais c'qu'est le mal et le bien, et j'ai vu que nous faire du mal leur faisait du bien. Ils nous ont tout donné pour nous détruire, anéantir, Et à partir de leurs projets ils comptent tout reconstruire. Ils s'tapent des délires sur not' dos, mènent des expériences, Prennent pas conscience qu'ils nuisent grav'ment à notre existence. Quand j'pense qu'à Vitry à seize ans ça braque des banques, C'qui montre à quel point c'est l'argent qui manque. J'crois qu'ils s'rendent pas compte qu'ils mettent de l'essence dans l'feu, Même les p'tits d'la citée tentent de tricher dans leur jeu. En bas d'la pente, on essaie tous d'grimper comme on peut, Afin d'répondre à nos attente puisqu'on n'peut compter sur eux. Influencé par l'banditisme, jeunesse sacrifiée, répondez : que deviendront les p'tits d'mon quartier ? Puisque l'problème c'est l'argent, et sans argent c'est malheureux, C'est vrai qu'il pourrit les gens, mais il nous permet d'être plus heureux. Car assoiffé par un bonheur dont on rêve tant, dont on souhaite tant, Paix autant suffisamment pour être contents. Depuis qu'le temps, a pour meilleur amie la réussite, On a trop longtemps attendu donc on procède à l'illicite. On s'incite, s'entraîne, puisqu'on traîne ensemble, Vu qu'nos situations s'ressemblent il est normal qu'on s'assemble. Ensembles, on fait des choses qu'on aurait jamais voulu faire, Et quand ça marche mon frère, c'est sûr qu't'ira l'refaire. C'est plus fort que toi, sans ça tu n'es rien, plus moyen, T'as froid, t'as faim, tu d'viens c'galérien qui voit les gens passer, Les belles voitures passer, et là tu t'sens dépassé. Quand tu sens l'temps passer, en silence, tu pète les plombs, Tu perds la raison, très vite t'en trouve une autre celle de la tentation pour l'évasion. Tragique destin, quand tu as pour option la rue, À l'école tu n'comprends rien, parc'qu'au fond tu suis plus. Donc t'abandonne, et laisse ça pour tes petits frères, En espérant que tes petites frères vont faire c'que tu n'as pu faire. V'la qu'tu tombe dans l'alcool, les spliff, c'qui n'arrange pas les choses, T'es toi fatigué, impulsif, qui revendique une vie en rose. Rabza, renoi c'est vrai qu'ce mode de vie est insensé, Mais une fois compris c'qu'on prône, c'est soit nous enfoncer, Si tu veux pas comprendre, c'est qu't'es un peu défoncé. Une fois j'ai réalisé enfin dans quel fossé tu t'es lancé. J'crois pas qu'c'est le destin qui veut qu'tu cours à ta perte, Mais le système qui fait de sorte à c'que tu t'jette dans la merde. Puis tu refuse de t'soumettre, et ça ils l'acceptent pas. T'es pas chez toi, donc ils envoient leur fils avec toi. La police tourne jours et nuits te voit galèrer, Comme tu joues les caïds dans la rue on t'a déjà repéré. Pour un p'tit bout de drogue douce, tu pourrais finir au poste, Juste pour t'casser les couilles, poussé à bout tu riposte. Et là t'as perdu, six millions d'façons d'nettoyer les rues. " La France aux français " les immigrés n'en ont jamais voulu. Dans ma rue, on a des babtou qu'ont perdu la boule, Ils s'en battent les youkou, parc'que leur propre bled les refoule. J'parle pas d'ces bouffons qui ont tout, qui s'laisse engrainer, Mais ceux qui n'ont rien comme nous, ont la rue pour destinée. C'est triste, ce vice finit par nous avoir, Plus tu persiste plus t'accentue la sentence du pouvoir. Que j'sois responsable de toutes nos contraintes, Ils portent atteinte à nos vies, laisse pas d'empreinte, qu'un homicide, et bien réfléchit. Je sens la crainte en observant de loin les gamins, Quand j'repense à hier en voyant aujourd'hui j'imagine demain. Sur le terrain, i' voudront nous abattre comme du bétail, On f'ra la guerre dans nos quartiers, transformés en champs d'batailles. Vu qu'pour un rien, ils déconne le P38 pour braquer, par moi j'ai un, C'est pas à un alcoolique qui faut refiler un tar-pé. Une forte pensé aux autres tués d'la mains d'la police, Protégée par la loi écrite sûr'ment par la main d'un raciste. Pour tous mes frères incarcéré au microphone j'insiste, J'suis pas v'nu là en tant qu'humaniste, mais en tant qu'soldat qui résiste. Même si on en a marre, qu'ils ont tourné nos vies en cauch'mars, Nous perdont pas espoirs, nous resterons débrouillards. J'pense qu'à l'avenir, faudra penser à construire d'autres prisons, Parc'que l'béton voit grandir sur lui des nouvelles générations. Ouais j'te parle des marmots qui jouent au foot à la citée, hein ! Pour l'instant ils sont inconscients, mais bientôt ils s'ront conscient qu'sans argent tu n'es rien, Et ils f'ront tout pour l'avoir, comme nous ils vont s'démerder. Hein, j'vais pas t'faire un dessin ! Et ils auront ces idées aux grands d'quartiers. Et avec fierté ils en parl'ront comme beaucoup aujourd'hui. Tu vois, pourtant au départ on était tous des bébés innocents... Rohff Index ManimalRohff : (Ahh !) J'm'instale brutal, Parce qu'apparemment l'instrumentale veut qu'j'fasse du mal. Ainsi soit-il, et de ce pas, j'dédicace à Manimal. Instinct animal, racaille freestyle, Rohff-phénoménal. Protège ta femelle car Rohff fait mal, comme Patrice Timal. J'incarne à l'état pur la rage du ghetto français, Un renoi censé, de couleur clair mais l'esprit foncé. Rohff paro apparaît dans l'paysage comme échappé d'une cage. Libérez la bête sauvage qui porte le personnage. Né au bled et non dans une maternité en France, Le jour d'ma naissance ma grand mère chassait les jnoun en France. D'un coup j'ai quitté l'pays, à l'âge de huit ans, J'ai atterrit à Roissy, en France terre de Satan. J'attends, dans leur baraque au parloir hein ! Des barres, faut prendre des barres, faut pas qu'on s'gène pour prendre not' part. Hommage à mon grand père qui a fait la guerre pour c'pays d'bâtards, Die sans médaille, comme Abdula N'Diaye. Bob Délard hein ? Toi et tes mercenaires vous êtes veinards hein ? En c'temps là j'étais p'tit mais aujourd'hui aussi j'te baisse connard hein ? Sur une victoire préméditée, t'as été acquitté, méfies-toi des soldats d'citée, Y'a d'quoi s'inquiéter, si t'es en citée, comme de liane en liane. J'ai grandit dans la jungle urbaine comme un fauve, dans la savane. Demon One : Homologué " espèce en voie de disparition ", Prit par l'invitation, j'fais échouer sans concession. D'instinct animal, j'suis un bouffe main mâle à la manimal. Intouchable après c'morceau t'ira t'mettre une balle. D'instinct naturel j'ai l'instinct pour prendre de l'oseille, Dans c'monde personne t'aide, faut t'battre de tes propres ailes, Et compter, des solides billets que tu peux compter. Rap à citée pour survivre t'es pas assisté. Investis dans dis leuki, fais tourner l'marché d'la téci, Si t'as réussi, réinvestis pour t'casser d'ici. Si t'as des grosses couilles vas en Hollande et passe le teushi, Tires-en bien profit et fait preuve d'instinct d'survie. Hey mec tu veux un bon plan trouve toi une meuf qui a un tement-appar, Fondé sur parents dans leur de-ban ils ont toujours ah ! Blanchis ton argent, ouvre des commerces et des restaurants, Mets-toi à son nom, tu t'en bats les couilles. Investis dans une cagoule, des gants, et un gros libr', Ensuite, monte une équipe, repère un coup à faire. Qu'importe les moyens, l'essentiel c'est l'résultat, Une fois qu't'as l'bulletin, va au bled dans une villa. Rohff (Demon One) : Instinct animal, mecs du ghetto vient faire Manimal, Tu peux pas dire qu'c'putain d'micro, on le manie mal. Intouchable, Karlito, Rohff-phénoménal, Mafia K'1 Fry après c'morceau (t'iras t'mettre une balle !) Instinct animal, mecs du ghetto vient faire Manimal, tu peux pas dire qu'c'putain d'micro, On le manie mal. Intouchable, Karlito, Rohff-phénoménal, Mafia K'1 Fry après c'morceau (t'iras t'mettre une balle !) Karlito : Instinct d'survie oblige, j'veux ma part, j'prends la tienne, Personne te f'ra d'ennui, ici chacun pour sa chienne. Le banlieusard que j'suis est noir, têtu, borné, de plus mort-né, Personne ne stoppe mon avancée. Pas d'quoi m'prendre pour Escobar, j'roule ma bosse, Et si tu fausse, j'ai la main droite sur la crosse. A l'aube de l'an 2000, lui c'est jeune, pas c'est dikil, J'protège mon dos, j'me débrouille pour qu'tu reste tranquille. C'est juste l'amertume d'un jeune dans la merde, noyé par la fume, Au coeur aussi noir qu'un ciel, sans étoile et sans lune. Balafré par les schlass en mal de cash, en quête de respect, La réalité dépend de tes couilles, faut qu'tu sache oser. Dry : Issus d'la galère, à aucune loi je n'me conforme, J'ai la forme du fond, et la colère me transforme en animal, Doté d'l'instinct manimal, j'apparais. Dry veux la maille, sois en sûr, donc réapparais. Faits divers en masse, la masse contre la masse, S'entasse, pour brasse la liasse, en masse, et les keufs ressassent. S'il faut que j'me cède masse, de jeune, ya trop rapaces, hélas, Les jeux sont faits, tout l'monde est armé dans le ghetto. Rohff : A tous mes proches qui partent au charbon, Refusent de vivre sans une tuile en poche, par instinct d'survie, mettent du cash à gauche. Mon zen me sert de museau, j'flaire la présence du cheytane. On fait tourner les keufs en rond jusqu'à tomber en rade en panne. N'empêche qu'on les dépanne, sans nous y'aurait pas d'boulot, Pas d'bougnouls, sale négro, à savater au te-pos. Dés qu'j'entends les sirènes des gyrophares les keufs rôdent, La flamme de la haine fait briller mes yeux comme des émeraudes. S'tu crois qu'tu m'fait peur, tu peux t'fourer un doigt dans l'ulc, Aussi crasseux qu'ça peut l'être, même si t'es bâti comme Hulk. J't'en-ulc ! J'prends la fuite, guidé par mon sixième sens, Que j'dév'loppe dans mon destin, à force de la poisse et d'la malchance. Quand il s'agit d'ma survie, mon vice se multiplie, j'met en oeuvre pour ma stratégie. L'ennemi bats en replis, comme OGB, en cage steupli. Et qu'est-c'qu'il faut, l'sergent s'étouffe tellement qu'il est remplit. Si c'est hard(core), à cause de la rage d'plus en plus (fort), LAS, on t'oublira jamais, (jusqu'à la mort !) Quand t'auras assez qu'je t'pète la gueule, À base de coups d'poing ressort, Et quand t'ira au commissariat dis qu't'as croisé un dinosaure. Seuls survivent les plus hardcore des carnivores, Dans la faune et la flore les coeur qui bats fort, tout cru te dévorent. Rohff (Demon One) : Instinct animal, mecs du ghetto vient faire Manimal, Tu peux pas dire qu'c'putain d'micro, on le manie mal. Intouchable, Karlito, Rohff-phénoménal, Mafia K'1 Fry après c'morceau (t'iras t'mettre une balle !) Instinct animal, mecs du ghetto vient faire Manimal, Tu peux pas dire qu'c'putain d'micro, on le manie mal. Intouchable, Karlito, Rohff-phénoménal, Mafia K'1 Fry après c'morceau (t'iras t'mettre une balle !) Rohff : Pousse ton dernier cri, ou adapte toi à l'instinct d'survie, Auquel nous survivons, d'Orly Choisy à Vitry. Karlito : Au coeur aussi noir qu'un ciel sans étoiles et sans lune. Demon One : Pousse ton dernier cri Rohff : Ou adapte toi à l'instinct d'survie. Wesh Mamad... Mamad : Pépère Rohff. Et toi alors ? Rohff : Ca va... Osez ! Karlito : Au coeur aussi noir qu'un ciel sans étoiles et sans lune. Rohff : Intouchable, Karlito, (DRY), Demon One, y'a quoi là ? Rohff...(Ladouma) Ideal J... le 113... M Key... Mista Flo (Saïdou !)... Manimal... Pour tous les mecs qui parlent mal. A tous les animal... Rohff Index |