L'introhff


C'est l'introhff...
Tu peux pas test Rohff, sinon, c'est catastrohff...
Comment on m'appelle ? Rohff...
J'épelle : R, O, H, 2 F...
C'est de retour gros, c'est de retour gros...
On créé un son qu'arrache le sol...
Monte le son à fond (écoute mon album) C'est à travers les temps...
E, e, ewah... e, e, ewah... ewah... eeeeewah...
C'est l'bitume qui s'met à chanter...
C'est l'introhff...
Tu peux pas test Rohff, sinon, c'est catastrohff...
Comment on m'appelle ? Rohff...
(Rohff) J'épelle : R, O, H, 2 F...
(Rohff) C'est à travers les temps...
(Rohff) à travers les temps...

Rohff Index

R.O.H.F.F.


J'ai le stylo à pompe, la rime chevrotine
Mon son tourne comme une balle à aillette
Subit comme une tasse qui sous estime
Y'a pas le temps d'clash, que des coups d'crasses
J'arrive comme personne s'y attendait, mon style d'un coup trace
Une big équipe de phrases qui te tombent dessus qui t'écrasent
Qui provoque ton sourire dès quand la rime passe
Lyrix aussi lourd que la basse, on t'prend en live
J'met tous le monde allright avec un chant de bonhomme à la Barry White
Nique sa mère le tact, j'me démarque, balle impact
Image de marque à jamais intact
J'rap que sur des musiques super fortes
Dessus j'écris des phrases superbes qui font monter ma super cote
Fais danser les michtonneuses qui chantent dans les microphones
Les étudiantes qui se prennent trop sérieuses déhanchent tellement c'est fun
Ma grande tu veux t'instruire, à moi tous seul j'suis une bibliothèque
Tu veux sortir à moi tous seul j'suis une discothèque
Dès que je pose un couplet en radio,les mecs l'écoutent en boucle
La rage j'viens pointer, les bacs, que les rappeurs se la bouclent
J'peux te faire chialer une équipe de CRS sur ce violon
Tellement violant que j'donne envie rapper au hardos aux ch'veux long
J'brutalise ton coeur, rap électrochoc
J'parie que depuis tout à l'heure tu bouges ta tête comme un coq
Applaudie poto c'est monsieur Rohff qui revient
J'suis la pierre que choisirait un Palestinien
Il peut pas t'arriver pire quand j'défonce sur ce gros on-s(se)
Qui te fais balancer tes couilles et tes gros ein-s(se)
Ne m'comparer à personne, laissez moi dans mon délire space
À la old school j'arrive, bass in your face !!!!!!!!

Rimeur - Original - Hardcore - Flow - Fluide
J'défonce comme la weed
J'm'en bats les stek si ça rap sec
Parce que tu m'connais et si je rap cagoulé
C'est moi est-ce que tu me reconnais
Rimeur - Original - Hardcore - Flow - Fluide
J'défonce comme la weed
C'est Rohff au micro, pour tous les accros d'ça
Pour tous les mecs en chien qu'ont les crocs, tient croc ça

Je sais ce que je dois, adepte du courage
Ne t'attends jamais à ce que j'baisse mon froc fasse des trucs pourris
Le rap ne peut pas me changer, c'est moi qui le changera
Tout élaborer, le champ du vice, j'vais labourer
Car on ne fait pas la chanson, c'est le ton qui fait la musique
Kiffe mon timbre de voix, attouchement psychologique
J'rap comme j'cogne, comme j'ken, j'rap ma gamberge
Toute la rage qui m'habite, toute la haine que j'héberge
Les bonnes choses qui m'habitent, j'me dis qu'y a pire mais y'a mieux
23 piges, au bord de la falaise j'saute pas j'crois en dieu
J'rédige le malaise du bitume, prodige,
Faut k'j'mette à l'aise ma famille avant le moindre litige
Avec principe et honneur, sans devoir de compte ni de dette
Ne dépendant d'aucune drogue, j'ai besoin de toute ma tête
J'kick en français, un super flow, taille les cainri
Quand j'rap j'suis trop 9.4., trop Mafia K1fry
Mentalité Vitry, c'est l'ABS poto
Paix à Orly, Choisy, Joinville, toute les villes d'à té-co
J'm'en bat les couilles de la plaque de ton auto
Rien à foutre de t'a moto, mec si tu kiffes respect à ton ghetto
J'suis pas là pour distraire, mais pour te blesser
Sept bastos qu'on arrive pas à extraire, à prendre ou à laisser
C'est rien que pour les vrais,
Mon rap pue les soucis ça m'tuerais de savoir
Que parmis ceux qui me supportent y'en a qu'on déjà sucé
Si t'es une balance stop le son tout de suite pédale
Pour ceux qui crachent pas sous la torture ou menace d'une balle

Rimeur - Original - Hardcore - Flow - Fluide
J'défonce comme la weed
J'm'en bats les stek si ça rap sec
Parce que tu m'connais et si je rap cagoulé
C'est moi est-ce que tu me reconnais
Rimeur - Original - Hardcore - Flow - Fluide
J'défonce comme la weed
C'est Rohff au micro, pour tous les accros d'ça
Pour tous les mecs en chien qu'ont les crocs, tient croc ça

Rimeur - Original - Hardcore - Flow - Fluide
J'défonce comme la weed
J'm'en bats les stek si ça rap sec
Parce que tu m'connais et si je rap cagoulé
C'est moi est-ce que tu me reconnais
Rimeur - Original - Hardcore - Flow - Fluide
J'défonce comme la weed
C'est Rohff au micro, pour tous les accros d'ça
Pour tous les mecs en chien qu'ont les crocs, tient croc ça

Rohff Index

T.D.S.I.


Démarrage hold-up, de la première à la sixième, je viens mettre ça au top
Plus rien ne peut m’arrêter, ni rappeur ni Robocop
N’aie pas peur, quand je pilote le mic, rien que j’passe des rapports
Turbo diesel sport injection, avec principe, espoir, ambition
Sur un bon son, on cherche pas le hit,
On veut tout prendre sans se faire prendre, on allume comme dans ‘Heat’
Sauf que je ne suis pas Robert De Niro, je t’affranchis, ça monte au cerveau
Un truc de dingue, l’engin 9.4, quatre cent chevaux
Je passe le rapport de notre vie à l’oral
Selon l’humeur du jour, l’état du moral
Faut que je respire de l’air frais man, ce qui m’inspire est formel
C’est la spirale infernale, qui m’aspire à faire mal au micro,
Je suis fort man, j’ai débuté comme Mike Tyson,
Compte durer comme Georges Foreman, comme Batman
Rohff forever, Vitry fever, plutôt réaliste que rêveur
Et si mes rimes sont mal comprises,
C’est parce que rien que j’accélère, accélère, j’ai la putain de reprise
Le rap c’est mon périph que je prends à sens inverse
Avec les pleins phares la nuit, à 2002 kilomètres heure
Rohff, dernier BM, entrain de zigzaguer
C’est du direct, droit au but comme Trézéguet

Turbo Diesel Sport Injection, avec principe, espoir, ambition
Sur un bon son, on cherche pas le hit,
On veut tout prendre sans se faire prendre, on allume comme dans ‘Heat’

Turbo parce que je suis speed, diesel pour l’endurance, sportif injection pour la concurrence
Au rétro, un coup de gaz, tu disparais de l’écran
Pour Rocco sous écrou, avec les crocs et du cran
Fais danser la haine comme Vince, on se multiplie comme les Grimlins
Bouge en sous-marin comme les Marin’s
Je ne vendrais pas ma vie aux médias, comme Hélène Ségara
Qui elle-même s’égare quand elle entend ça
Elle aime ses gars rares, comme toutes demoiselles
On braque le rap, on prend l’oseille, on fait ce qu’on a à faire sans faire de zèle
Sans prendre des ailes, devant les cris désireux des groupies
Tous créatures de Dieu, y’a pas de VIP

Turbo Diesel Sport Injection, avec principe, espoir, ambition
Sur un bon son, on cherche pas le hit,
On veut tout prendre sans se faire prendre, on allume comme dans ‘Heat’
Turbo Diesel Sport Injection, avec principe, espoir, ambition
Sur un bon son, on cherche pas le hit,
On veut tout prendre sans se faire prendre, on allume comme dans 'Heat'

MC 4 motions, toutes options, Rohff en rodage
Prototype de l’année, d’après les sondages
Flow à direction assistée dans les virages
Attention ne traînez pas dans les parages
Censuré au salon de l’auto, style illégal man
Pour tous mes potos sous le porche, personne m’égale man
Même pas les Porsche, je suis pas un hasa, je roule droit,
Pas de vague, pas de drogues,
Ni champ, ni frime, nique les modes, tout ce qui est en vogue
Elvira, bouge tes airbags, tes fesses sur un son à l’ancienne, à la Scarface
C’est la Rohff sensation, ouech ma gueule
Je te fais danser les condés comme Georges Michael

Turbo Diesel Sport Injection, avec principe, espoir, ambition
Sur un bon son, on cherche pas le hit,
On veut tout prendre sans se faire prendre, on allume comme dans ‘Heat’
Turbo Diesel Sport Injection, avec principe, espoir, ambition
Sur un bon son, on cherche pas le hit,
On veut tout prendre sans se faire prendre, on allume comme dans 'Heat'

Et quand ma voix traverse le ciel (boîte séquentielle)
A travers les temps (officiel)
Et quand ma voix traverse le ciel (boîte séquentielle)
TDSI (officiel)
Mafia K’1 Fry (boîte séquentielle)
R.O.H.2F (officiel)
9.4 (boîte séquentielle)
Ewa (officiel)

Rohff Index

Sensation Brave


He-he-he-he-he-he-he-he-he... ewah... 9.4...

J'viens d'en bas et j'dois monter la pente, le bitume j'arpente.
L'amertume je chante.
Y'a que les tunes qui m'enchantent.
Donc 1 pour les teu-ché, ici c'est l'talent caché.
J'rappe pour les têtes fâchées à la jeunesse gâchée.
Gros c'est Rohff au micro, pour tous les accrocs d'ça,
Pour tous les mecs en chien, qu'on les crocs, tient croque ça.
Si tu m'connais pas vas-y découvre, j'suis toujours pas fait d'couv'.
Quoi qu'il en soit les auditeurs qui bavent s'y r'trouvent.
Avis à tous les mecs et meufs qui sont dans l'mouv',
J'nique l'état et les keufs même sur un slow ou musique groove.
Pour l'moment, t'es dans l'coltard, t'es pensif.
Mon son s'empare d'ton esprit, rajoute du bien à ton spliff.
L'instant est émotif, monte le son à fond même si il s'fait tard,
Quand monsieur Rohff s'exprime, c'est pas du rap de fêtards.
Mais d'la musique meurtrière, parc'qu'il y a eu un meurtre hier,
La crime tourne dans ma rue, parce que l'meurtre y est hier.
Nique ça mère, j'exprime ma rage sur c'son,
Comme de l'amour s'exprime cette garce de Véronique Samson.
Les jeunes ont besoin d'mes chansons,
Parce que mes chants sont assez profond pour soulager la douleur.
Pas l'temps d'délirer, l'heure est grave,
Rien à foutre d'signer des autographes, j'rappe pour les braves.

[Kery james] : C'est d'la tristesse que tu peux lire dans mes yeux.
[Rohff] : Comprends pourquoi j'fais pas d'sentiments.
[Kery james] : C'est d'la tristesse que tu peux lire dans mes yeux.
[113] : Désenchanté quand j'vois une famille fondre en larmes.
[Kery james] : C'est d'la tristesse que tu peux lire dans mes yeux.
[113] : J's'rais p't'être jamais friqué, mais bon j'ai pas tout perdu.
[Kery james] : J'veux pas être le favori des dingues, ni celui des baltringues,
Que dieu m'en soit témoin, j'veux être celui des gens biens

J'rappe dur, le ton froid, involontairement.
A tous les durs qui durent faut s'repentire avant l'enterrement.
Même si on est fait à base de problèmes, faut s'faire une raison,
J'vais pas m'faire baiser par l'système, la rue et ses illusions.
Que l'chaytane aille s'faire mettre, j'veux pas être son avocat.
J'rappe honnête. Prends note, mes pensées sont encore nettes.
J'vois plus loin que c'que tu vois à ta f'n'être.
Pourquoi hier la vie t'a fait naître, respect aux frères qui font des rappels,
Gagnent des hars, c'est net.
Si t'apprécie c'est l'mic.
J'décris c'que j'éprouve, écris c'que j'approuve,
Me vide pour mieux remplire c'que j'découvre.
Rien n'va !
Depuis la nuit des temps, l'orgueil fait monter l'ton,
Comment refaire le monde sans la machine à remonter l'temps ?
Comment la jet-set ce la fombe elle, grave, nous on bave.
Ignore la jalousie, si tu t'en sort : Bravo mon brave !

[Kery james] : C'est d'la tristesse que tu peux lire dans mes yeux.
[Rohff] : Comprends pourquoi j'fais pas d'sentiments.
[Kery james] : C'est d'la tristesse que tu peux lire dans mes yeux.
[113] : Désenchanté quand j'vois une famille fondre en larmes.
[Kery james] : C'est d'la tristesse que tu peux lire dans mes yeux.
[113] : J's'rais p't'être jamais friqué, mais bon j'ai pas tout perdu.
[Kery james] : J'veux pas être le favori des dingues, ni celui des baltringues,
Que dieu m'en soit témoin, j'veux être celui des gens biens.

J'rappe pour les braves, les mecs qui cassent jamais les couilles,
Qui s'débrouillent, travaillent honnêtement, vivent de bracos et d'magouilles, respect !
C'est ça, peu importe ton aspect !
Au point où on n'en est, on a la gueule du suspect !
Ramène des larcins, mon style vestimentaire à la démarche.
On s'demande pourquoi rien n'marche, quand on va faire des démarches.
Rien a foutre d'vos manifs, rien qu'tu gueule et qu'tu marche, ça change rien.
Ils s'fouttent d'ta gueule et tu marche, ça t'sert à rien.
Plus recent s'en sort, même s'ils dominent faut pas s'laisser faire,
Chacun son domaine, persiste dans c'que tu sais faire.
N'en fais pas trop gros, fais-toi au bon niveau (Wow !)
Maintient la température de ton cerveau.
Chacun son destin.
Trace la route c'est pas l'moment d'se garer,
Quitte à être distant, j'vais pas détourner parler c'est garer.

[Demon One] : J'ai fait d'ma vie un rêve, et d'mon rêve, une réalité.
[Rohff] : Comprends pourquoi j'fais pas d'sentiments.
[113] : Les coeurs saignent, et les regrets, on s'les partage.
[Kery James] : De mes textes, mes oeuvres pleuvent mes larmes et mon sang.

[Demon One] : J'ai fait d'ma vie un rêve, et d'mon rêve, une réalité.
[Rohff] : Comprends pourquoi j'fais pas d'sentiments.
[113] : Les coeurs saignent, et les regrets, on s'les partage.
[Kery James] : De mes textes, mes oeuvres pleuvent mes larmes et mon sang.

[Kery james] : C'est d'la tristesse que tu peux lire dans mes yeux.

Ouais mon gros... On s'en sort, tu m'écoute plus là...
[113] : Désenchanté quand j'vois une famille fondre en larmes.

On compte que sur nous, mais sur nous on compte peu hein...

[Kery james] : J'veux pas être le favori des dingues, ni celui des baltringues,
Que dieu m'en soit témoin, j'veux être celui des gens biens.

Rohff Index

Miroir, Miroir


Hé miroir, dans le rap, c'est qui qui déchire ça.
Des fois je me pose des questions.
Miroir, miroir ne me cache rien dis moi tout.
Moi je m'attends à tout, montre-moi tout.
Mes défauts mes atouts, ici comme partout.
Moi je sais peut être pas tout mais je crois en Dieu avant tout.

Je sais que la curiosié est un vilain défaut,
j'aimerai entrer dans ta peau.
Emprunter tes yeux, m'observer un peu.
Pour voir ce que tu vois quand tu me croises.
Toi qui me cotoies ou qui me toises.
Toi qui est au même titre que moi sur cette terre.
Une force d'attraction aussi puissante que l'argent.
L'envie d'élucider le mystère, déshabiller le regard des gens.
Qui de nos jours insignifiants,
Ce masque de larmes, de joie théâtrales.
Pour ça on libère notre amour que dans le cercle familial.
En France comme partout dans le monde.
L'homme est ainsi fait et on si fait à la longue;
Je capte les ondes bonnes ou mauvaises au coup d'oeil.
Si tu la joue froid, couvre-toi, il fait moins cinq à l'acceuil.
Je m'adapte même si des fois ça m'écoeure.
Pour ceux qui prennent un malin plaisir, à mettre leur défauts en valeurs.
J'aimerai visiter ton subconscient, m'entendre dans tes oreilles.
M'imprégnier de ta conscience juste pour voir si ça sonne pareil.

Miroir, miroir, ne me cache rien dis moi tout.
Moi je m'attends à tout, montre-moi tout.
Nos défauts, nos atouts, ici comme partout.
Moi je sais peut-être pas tout,
Mais je crois en Dieu avant tout.

Miroir, miroir, ne me cache rien dis moi tout.
Moi je m'attends à tout, montre-moi tout.
Nos défauts, nos atouts, ici comme partout.
Moi je sais peut-être pas tout,
Mais je crois en Dieu avant tout

J'aimerai comprendre la jalousie puisque chaque chose à une raison.
Je me pose des questions qui n'aboutissent qu'à des suppositions.
Est ce les faibles d'esprits qui s'abrutrissent de fausses opinions.
Par manque de personnalité, un jaloux est touché par ma vie; Oh ! puis non,
c'est comme pour le SIDA, pour ça y a pas d'antidote.
On se contente dont ce que la nature nous dote.
Miroir montre moi ces gens qui cassent du sucre sur notre dos.
J'aimerai les surprendre en live pour qu'ils ressentent en eux ces défauts.
On leur doit pas de compte, ils se rendent pas compte, c'est des fous.
Fais moi apparaitre ces gens qui se disent vrai alors que c'est des faux.
Je me méfie des gens, ne négligeant rien,intrinsigeant.
C'est comme la Hagra, ça paie mal d'être tigent
C'est bien d'être sympa,
Mais ça profite aux gens qui le sont pas.
Les races maudites d'hypocrites, aux sourires que je ne sens pas,
Commentent des lapsus révélateurs.
Je suis un peu parano, paro face aux compliments flatteurs.
Hé miroir, miroir mais qui dois-je éviter,
Hein miroir, mais qui dois-je inviter.
Et quand ils nous arrivent un truc bien, est ce qu'on ne l'a pas mérité.
Donne-moi la clé du tiroir de la vérité.
Eclaire-moi les fonctions de ces facteurs, pulsions, rires, pleurs.
Le coeur qu'abrite l'amour, la haine, la rancoeur.
Les sentiments autant sur le plan relationnel qu'intimement.
Si on pouvait les controler, on aimerait qui on veut, ça serait de la bombe, non.
On anticiperait sur la douleur en étant précurseur.
Miroir montre-moi le lieu où se trouve mon âme soeur.
Ca peut paraitre fou, j'aimerai saisir les sens du désir.
Du regard au toucher qui t'amène au plaisir.
Je trouve ça intransigeant le fait de convoiter.
Miroir dis-moi la vérité, ne me fais pas miroiter;
J'aimerai faire disparaitre la pauvreté, la supériorité;
Tous au juste milieu, on aurait plus à s'affronter.
Miroir, miroir, au risque que tu te brises.
J'aimerai anéantir le pouvoir et la méprise;
En reflet incarne le visage du vice,
Image. Le précieux regard qu'une mère porte à son fils.

Miroir, miroir, ne me cache rien dis moi tout.
Moi je m'attends à tout, montre-moi tout.
Nos défauts, nos atouts, ici comme partout.
Moi je sais peut-être pas tout,
Mais je crois en Dieu avant tout.

Miroir, miroir, ne me cache rien dis moi tout.
Moi je m'attends à tout, montre-moi tout.
Nos défauts, nos atouts, ici comme partout.
Moi je sais peut-être pas tout,
Mais je crois en Dieu avant tout.

Miroir, miroir, ne me cache rien dis moi tout.
Moi je m'attends à tout, montre-moi tout.
Nos défauts, nos atouts, ici comme partout.
Moi je sais peut-être pas tout,
Mais je crois en Dieu avant tout.

Miroir, miroir, ne me cache rien dis moi tout.
Moi je m'attends à tout, montre-moi tout.
Nos défauts, nos atouts, ici comme partout.
Moi je sais peut-être pas tout,
Mais je crois en Dieu avant tout.

Rohff Index

Rap Info


Rap info, et le hardcore monte d'un grade.
Rebeu, renoi, gitans venus tout droit de Belgrade.
Ça s'dégrade à tous les stades, c'est l'esclavage moderne.
De nos jours faut des femmes pour monter dans la mi-stade.
L'import-export de pute des pays d'l'Est,
Bénéfice net pour des proxénètes égoïstes en temps d'sieste.
Sachant que d'puis Vincennes à porte Clichy,
Ils tapent un black à son mec qui fait clap pour pas être un ien-cli.
Les trav' ont la cote de place Clichy au bois d'Boulogne,
Les schlacs ont l'bilan trop crade, sous crac à Stalingrad,
S'étant allongé, boulevard Sébastopaul matte-là.
Les SDF allongés, sur l'béton leur matelas.
En plein hivers de plus en plus de meurtres de viols dans les pages Faits Divers.
Député maire corrompu relax et bien couvert.
Dans nos rues les jeunes savent plus s'qu'ils font,
Pour 300 sac ça bute sec un convoyeur de fonds.
De grosses organisations, tah ! les films d'action sur on fout railler.
De quoi faire un coup d'état, fumer pour railler.
Des fourgons Brinks tapés au lance-roquettes
Des roquettes aux restos sans licence c'qui s'finissent en rackette.
Le taux de violence s'accroît sans convalescence,
Les bastos de 9mm, rien qu'ça sent l'essence c'est paro !
Les parrains qui portent un par un des parents,
Ignorants qu'leur fiston nettoie l'terrain.
Protège tes reins, si t'as choisi l'profil de voyou,
Même les gros bonnets s'fond détrôner dans l'biz des machines à sous.

Rap info, vrai ou faux,
PPDA ne dit pas tout, c'est chaud comme une info,
Que des trucs de fous, rien n'est plus comme autrefois,
Pour pas dev'nir fou, faut, garder la foi.
Rap info, vrai ou faux,
PPDA ne dit pas tout, c'est chaud comme une info,
Que des trucs de fous, rien n'est plus comme autrefois,
Pour pas dev'nir fou, faut, garder la foi.

J'rap formellement, pas d'serment, t'es un gros PD si tu crois qu'j'mens, sincèrement.
Rap info : suite des événements.
Toutes les banlieues sont calibrées, comme la suite des événements.
Le gouvernement, arrive au bout d'son avènement.
Avec l'ouverture des frontières, l'arrivé d'l'Euro, la garo s'fait remplacer par l'Haya,
l'Haya par la coke, la coke par l'héro,
Des feuilles on passe à la paille, c'qui arrange ceux qu'aiment pas l'héro.
S'ça s'déroule bien, y'auras plus de drogue, des armes,
De trafics, de drames, de meurtres, de perpet', de larmes.
Même celle qui nous ont mit au monde s'dévergondent, à chaque seconde.
On enregistre autant d'pertes que c'perm qui fait condre.
C'est chaud c'est d'jà la crise, ça s'corse.
Maint'nant t'as des enfants qui t'lavent ton pare-brise de force.
Même mon job faut dire quand j'peux j'donne, sinon casse toi, c'est pas Bangladesh !
Ya du taff au marché, vas braquer sinon bouge toi, comme toi j'suis dans la desh !
Les mains dans les poches en saison sèche,
Plus d'une corde à mon arc mais du mal à mettre à gauche quelques flèches.

Rap info, vrai ou faux,
PPDA ne dit pas tout, c'est chaud comme une info,
Que des trucs de fous, rien n'est plus comme autrefois,
Pour pas dev'nir fou, faut, garder la foi. Rap info, vrai ou faux,
PPDA ne dit pas tout, c'est chaud comme une info,
Que des trucs de fous, rien n'est plus comme autrefois,
Pour pas dev'nir fou, faut, garder la foi.

Trop d'drames, trop d'peines, générique sirène, c'est la routine,
J'suis qu'un bébé qui a survécu la tétine à la titine.
Hômage aux mesquines, Ibrahim Ali, Malik Housekil,
Sans pitié, à trente sur un îlotier ou un skin.
Faudrait faire qu'un comme la Corée, tous sinchro comme une choré,
On fait vibrer l'peuple, comme l'équipe à Roger.
On m'donne des miettes à picorer, j'ai rien dans l'ventre
Et tant que les porcs en caisse sont décorés alors qu'ils ont rien dans l'ventre.
On m'dit d'tolérer l'interdit, d'accepter Freddy Mercury.
Que des pur-sang accrocs d'juments dans mon écurie.
Au fur à mesure les jours défilent, l'Chaytane s'faufile,
Du monde écoeuré, fumer ces fumiers, pédophile de curé !
C'monde est perverti, infecté, snob, stéréotypé, extraverti.
On vénère le péché, pourtant avertis.
Les faits réels, qu'j'les dise ou pas ça changera pas.
Tu m'crois pas ? Dans dix piges on en r'parle.
Inch Allah cette fois-ci, avec des gilets, encore plus J nan ?
Carotte au keuf que des J9.
J'te parle en plus de carte de séjour, pour les zin-cou du de-blé,
Aucun amour pour vos paysage de champs de blé.
Ya d'la place d'après c'que j'ai ret'nu des cours de géo, si c'est pour mettre la pression,
On prendre pas la fuite comme Marie-Jo aux JO.
Pas l'temps d'délirer, l'heure est grave.
C'est important d'resituer, le monde d'enculés,
Dans l'quel on s'voit obligés, d'évoluer.

Rap info, vrai ou faux,
PPDA ne dit pas tout, c'est chaud comme une info,
Que des trucs de fous, rien n'est plus comme autrefois,
Pour pas dev'nir fou, faut, garder la foi. Rap info, vrai ou faux,
PPDA ne dit pas tout, c'est chaud comme une info,
Que des trucs de fous, rien n'est plus comme autrefois,
Pour pas dev'nir fou, faut, garder la foi.
Rap info, vrai ou faux,
PPDA ne dit pas tout, c'est chaud comme une info,
Que des trucs de fous, rien n'est plus comme autrefois,
Pour pas dev'nir fou, faut, garder la foi. Rap info, vrai ou faux,
PPDA ne dit pas tout, c'est chaud comme une info,
Que des trucs de fous, rien n'est plus comme autrefois,
Pour pas dev'nir fou, faut, garder la foi.

Rohff Index

Qui Est L'exemple ?


Mais faut pas déconner
Joue pas au gros bonnet
Tu t'feras détrôné
Faudrait mieux raisonner
Non faut pas déconner
M'la fait pas tu m'connais
N'ai pas l'air étonné
On sait que tu t'reconnais
Passer sa vie à zoner
Racailler, consommer
On n'peut pas cautionner
T'es pas un exemple à donner

J'ai grandi en banlieue
Tu peux lire la routine l'amertume à travers la rétine de mes yeux
Parmi les victimes du système
Je suis le narrateur du pourquoi
Ces modes de vie on en connais tous le cause mais bon voilà quoi !
Faut faire quelque chose pour nos rejetons
Et si je t'en parle c'est parce que nos mères ont les jetons
Avis a la génération d'moutons dix à la vingtaine
Tourne le bouton faites attention message très important
Considère ces informations comme une alerte
Toi t'es en pleine formation avant qu'mon pouls soit déclaré inerte
Et m'incombe d't'éviter d'courir droit à ta perte
Dans ce monde blessé d'illusions la plaie bien ouverte
En plus de la télévision et l'influence que porte le mauvais exemple
Sur l'bitume, l'engrenage est de plus en plus ample
Mais qui est l'exemple ?
Est-ce celui qui s'instruit s'détruit en séjournant en tôle, en faisant du mal à autrui
Mais qui est l’exemple ?
Celle qui s'instruit s'détruit en pensant qu'à s'divertir d'mecs et d'boîte de nuit
Eh eh eh eh oh oh oh oh oh !!!!

Mais faut pas déconner
Joue pas au gros bonnet
Tu t'feras détrôné
Faudrait mieux raisonner
Non faut pas déconner
M'la fait pas tu m'connais
N'ai pas l'air étonné
On sait que tu t'reconnais
Passer sa vie à zoner
Racailler, consommer
On n'peut pas cautionner
T'es pas un exemple à donner

Mais qui est l'exemple ?
A tous les grands frères, toutes les grandes soeurs
Servons d'modèle à nos p'tits frères, à nos p'tites soeurs
Rohff l'avertisseur
J'ai fait des conneries de grande envergure
Mais faut bien qu'on change un jour
Même si c'est hyper dur
File dans le droit chemin trace ta route ne te retourne pas
Chacun sa chance pour certains la roue ne tourne pas
Ne fume pas, ne t'saoule pas
Pour ta maman et ton avenir va à l'école, ne déconne pas
Ne traîne pas, rien à gratter à part des problèmes d'argent sale
Et d'embrouilles qui vient et vite t'as la haine
La rue n'abrite que des bêtes féroces comme Alien
Crois-en mon expérience, je suis la philosophie de la haine
Y a pas de destin en commun fille ou garçon
Nous sommes les parents de demain (inch'Allah attention)
Du bon exemple faut s'identifier, il faut s'méfier du moraliste d'un jour
Une fois contaminé on devient sourd
On t'fait dealer, troquer c'est pas une couverture
Combien d'années dure la vie d'un voyou à moins d'se faire condamner ?
On donne des bons conseils aux nouvelles générations
Tandis qu'les cons essaient de troubler nos opérations
Chacune d'mes phrases coûte cher,
Si j'te raconte de la merde ça peut te coûter très cher
J'compte pas passer ma vie sur l'béton, faire des gosses les voir béton,
Pour quelques bâtons, à coups de bâton,
De respecter les inspecteurs et autres !

Mais faut pas déconner
Joue pas au gros bonnet
Tu t'feras détrôné
Faudrait mieux raisonner
Non faut pas déconner
M'la fait pas tu m'connais
N'ai pas l'air étonné
On sait que tu t'reconnais
Passer sa vie à zoner
Racailler, consommer
On n'peut pas cautionner
T'es pas un exemple à donner

Passer sa vie à zoner
Racailler, consommer
On n'peut pas cautionner
T'es pas un exemple à donner

Mais faut pas déconner
Joue pas au gros bonnet
Tu t'feras détrôné
Faudrait mieux raisonner
Non faut pas déconner
M'la fait pas tu m'connais
N'ai pas l'air étonné
On sait que tu t'reconnais
Passer sa vie à zoner
Racailler, consommer
On n'peut pas cautionner
T'es pas un exemple à donner

Rohff Index

Creuset 2 Voyous


(Un creuset de voyous, victimes du système, que dieu nous guide. Woy !)
(Un creuset de voyous, victimes du système, que dieu nous guide. Woy !)
(Un creuset de voyous, victimes du système, que dieu nous guide. Woy !)

A travers ma voix, tu marche dans ma rue,
C'que t'entends c'est c'que tu vois, lyrics tirés du marche crue.
Ça craint.
T'aimerais que j'te chante autr'chose, mais c'est toujours l'même refrain.
Mon frère 400 à l'heure, accroches-toi, y'a plus d'freins.
On enfreint tous les lois, juges procureurs, même les avocats,
C'est pas qu'des voyous incarcérés, y'a même des hommes d'état.
Ils ont niqué mon bled, rien à foutre de leurs règles,
Tout comme leurs filles qui s'font foutre même en période de règles.
Après avoir arbitrairement fixé les règles du jeu,
Comme dit l'poto kery james, soit tu marche ou c'est l'enjeu.
Ils t'envoient à l'ombre pour réfléchir si tu chies neuf.
L'état c'est la plus grosse carotte, tu sais c'est tout bénef'.
Taxe la moitié du salaire misérable de nos parents,
Pourtant les aloc' ont du mal à prendre congé une fois par an.
J'viens des blocs là où les darons paient pour où aller.
Ça c'est le rap des familles nombreuses, des mères au foyer.
Pourquoi ils peuvent pas comprendre ?
Ils ont la mentalité du bled.
Leur mode de vie est différent du nôtre, c'est pas d'leur faute.
Moi j'suis propre, j'ai un minimum d'éducation.
Mon point d'repère : l'islam, un bon garçon qui a grandit sans son père.
Mon p'tit frère et moi, on a prit l'avion pour v'nir dans c'pays,
Pour nos études mais l'système à fait d'nous, des soldats sans treillis.
Le bonheur à ses étages comme la rime.
C'est hallucinant.
Comme quand t'attends une réponse d'un boss ou brave alors qu'c'est allô c'est moi.
Sinon on a les pieds bloqués dans la merde, comme dans du ciment.
Ceux qui parviennent à s'en sortir passent pour des gens fascinant.
Comme des dirigeants, avare et riches d'exigences.
Pour nos familles opprimées et accablées c'est désobligeant.
Alors ils snobent les familles nobles au rang social élevé,
Ils causent avec dédain, insultent enfant mal élevé.
Pendant qu'les riches tuent le temps, le temps tue les pauvres.
Chez moi on s'contente plus du comptoir, les p'tits ont l'appétit de rafle et de coffre, on risque.
Les keufs, déboulent, gyrophares, v n'r, chez moi on s'branche plus sur Sky, en prévention scanner.
J'ai des connaissances ils ne savent ni lire, ni écrire, y'a pas pire,
Mais j'vais t'dire, ils prennent des tunes quand t'es en train d'dormir.
C'n'est pas pour les vanter, c'qui n'est pas dit n'est pas su.
Je fais qu'raconter, la réalité, y'a rien d'inventé.
L'argent aveugle les jeunes, savent plus sur qui ils tirent,
Savent plus où ils en sont, où ils vont, ne leur parle pas d'avenir.
Et quand t'as pas mit de côté, juste pour kiffer être coté,
Les jeunes courent droit vers l'enfer, même avec un point d'coté,
Rien à faire, à part tomber dans l'vice des substances illicites.
Une fois les esprits rôdés, les bandes tombent en déficit.
Ça s'félicite tellement, qu'ça arrive vite aux oreilles d'indics,
Qui lui ne tard'ra pas à passer un coup d'fil, en informer les flics.
Des lops sont en poste là où tu réside, pour t'filer,
Jusqu'à ton prochain braco à la sortie ils te jettent le filet.
Alors c'est soit tu coopère, ou prend la fuite mais faut défourailler.
(Avec un putain d'révolver qui risque pas d's'enrailer.
Ton coeur bat tellement vite) qu'il peut lâcher à tout moment.
(Et quand, on t'tire dessus gros) t'oublies tout l'monde, et même ta maman.
Quand tu t'fais épingler, pas d'caresse ou tu t'fais étrangler.
A la BRP tu t'fait gonfler jusqu'à ronfler. Au poste, j'ai vu des photos prise en hauteur,
Qui dit qu'ton voisin n'est pas un RG, une famille d'inspecteurs.
On s'dispute le secteur, entre Rick Hunter, tout fous les psychopathes, t'a Hannibal lecteur.
Posé sur l'banc, t'a pas l'air d'un vendeur d'shit ni d'came,
Suspect d'être passé du vélo volant grosse caisse, bécane.
Comment s'passer d'se faire plaisir quand t'a du fric.
Ça attire les michtonneuses, une sorte de bite autant qu'les flics.
Yeah! L'oisiveté est mère de tous les vices.
Le vice t'achète, en t'rendant service, en t'donnant du shit, en te f'sant la bise.
Ça fait du bien d'flamber, n'importe quand tu peux t'faire plomber.
C'qui t'fait trembler t'as plein d'embrouilles en cours, en plus t'as pas d'plan B.
Certains sont discrets, d'autres se font r'marquer, c'la jouent durs.
Ce sont les même dont vont soumis des drogues dures. Bref, tu m'écoutes ?
Quand t'as les steurs sur tes côtes, qui t'mettent sur écoute,
Si c'est pas toi dans la cassette ils font en sorte qu'ça coïncide.
Aux assises, déballent toute ta vie, devant tes potes qui assistent.
Y'a des durs qui pleurent d'entendre leur vécu, à l'oral c'est triste.
Ton père dégoûté, ta mère n'en trouve plus l'sommeil la nuit.
Image à elle et l'fatiha pour l'parleur de nuit.
Parloirs sauvages, dédicacés à ceux et celles,
Qui vont casser la voix, comme Patrick Bruel,
Aux générations confondues des ruelles,
Bons ou mauvais, crapuleux même cruels.
Pour tous les Vitriaux, tombé à l'époque du blues,
Des racailles font les bom-bom, le sound-system foutait la caille.
Les jeunes s'forment du ghetto aux schtars,
Normal qu'ils pètent un câble, c'est cinq piges de promenade, de mitard.
Toujours en r'tard, t'as raté l'bippeur, tout l'monde à un portable.
La prison fait d'certains des cons, d'autres des gens respectables.
Une fois libérable re belote, dur de s'réinsérer.
A l'affût d'gros coups un gros somme, prémédité avec le SSEM.
On est encore à l'age de pierre, on ne peu plus civilisé.
C'est la guerre du feu version fringues et rasés.
Trop nerveux, mitho, michto, schizophrène.
Trop d'potos ont grandit à Fleury, vieillard freine.
Sous l'oeil de successeurs encore mangeur de gâteau BN.
T'as, à l'écrit des écoles, leurs prédécesseurs mener leur vie d'bohème.
Génération d'BM, braqueurs d'BM, t'es adapté aux rythmes de vie, 9.4 400bpm.
(Vitry) Une banlieue parmi tant d'autres.
Ici comme chez toi, la paresse gagne du terrain sur l'envie d'changer des nôtres.
On roule sans permis, nique le RMI, on shoot le coeur, t'as pas un rayon d'bonheur dans la zer-mi.
Disparaît, lâche pas l'survet' même quand c'est glacial,
Fait rien d'spécial, les p'tits s'réchauffent les orteils au centre commercial.
On fait l'fort pendant l'juste prix.
En fin d'journée s'remet d'sa soirée.
H 24 dehors sauf pour cause d'une diarrhée.
Le plus triste c'est qu'ça t'fait marrer.
Mais pour nos vieux, on vit comme des princes.
On rentre pour manger dormir, en gros faut à pinces.

Les jeunes s'fouttent d'leur santé, misent tout dans l'apparence chic, souffrent d'une chique.
Les rages de dent soulagées au sky, shit. Garé sur l'parking, monte le son dés qu'y'a les flics.
Ecoute du ragga-roots à l'ancienne, bouge du pranton deranit silk.
Epais tel un sandwich du dépôt, en manque de calcium, pour s'inscrire au gymnasium.
M'faire investire dans un Magnum, pour éduquer les mastocs, avec le mach toc.
Même les mutilés d'guerre nous plaignent et regrettent pas leur époque.
Constate, après la Gaule, la France, bientôt les states, j'accuse l'état, d'nous avoir mit dans c't'état.

(Un creuset de voyous, victimes du système, que dieu nous guide. Woy !)

Rohff Index

Parfois... Des Fois ...


(Rohff)
Parfois, j'arrive plus à écrire, y'a rien qui m'inspire, pourtant dans cette vie d'dingue, j'ai tellement d'choses à dire.
J'ai du mal, à exprimer, tout c'temps passé à trimer, fils d'immigrés ouvriers, familles modestes opprimées.
(Parfois) j'glande avec les jeunes de ma bande, y'a rien à gratter, à part tes couilles quand l'matin tu bande.
Des fois, j'vais au billard, avec une bombe au cinéma, j'vais tirer au stand, avec Nardo et Tima.
Quand j'me sens bien impossible de faire du sur-place, pas d'drogue, ni d'alcool, tu r'sens les minutes qui passent.
Parfois, j'ai plus d'sous, rien qu'je gamberge, j'ai des problèmes, tout l'long d'ma poche, c'est l'hôtel qui m'héberge.
Des fois ça va mal j'maigris, y'a d'quoi dev'nir barge. Parfois même j'me perds les plombs, j'prend l'large.
J'vais au sport, j'me vide. Des fois, j'suis tout froid, timide, parfois, j'suis chaud bouillant, tout speed.

(J. Mi Sissoko)
Parfois, des fois, selon l'humeur du jour l'état du moral,
Qu'arrive le bien ou le mal, j'essaye souvent d'm'évader.
(Mais je perds le contrôle de mon coeur...)
Parfois, des fois, selon l'humeur du jour l'état du moral,
Qu'arrive le bien ou le mal, j'essaye souvent d'm'évader.
(Mais je perds le contrôle de mon coeur...)

(Rohff)
Parfois, j'ai envie d'rester seul, mon meilleur ami, c'est la solitude.
Souvent j'rêve de fortune. Des fois j'regrette les études.
Souvent j'démare au quart de tour, et aucun recours, j'suis comme un fou, mais j'avoue parfois j'me goure.
J'fais des virées nocturnes, violant le code de la route, le son à cure, j'vais à crêpe avant d'me vider les burnes.
Parfois, j'ai besoin d'une lope en express, une ouverture à chaque, comme dit Alix " ça pète ! "
Puis j'décompresse, avec l'humour qui nous reste, pour ne s'rais-ce qu'un instant, évacuer l'stress.
(Des fois) j'ai le blues, j'suis blasé, j'met mon portable sur messagerie, j'ai plus envie d'me raser.
(Parfois) j'ai envie d'me caser, d'me casser, retourner dans mon pays, pour m'décrasser, m'purifier l'esprit.
Des fois j'songe à arrêter l'rap, d'éloigner tous ses mensonges, m'mettre dans l'deal.
Une bonne fois pour toutes, j'y pense même quand j'dîne.

(J. Mi Sissoko)
Parfois, des fois, selon l'humeur du jour l'état du moral,
Qu'arrive le bien ou le mal, j'essaye souvent d'm'évader.
(Mais je perds le contrôle de mon coeur...)
Parfois, des fois, selon l'humeur du jour l'état du moral,
Qu'arrive le bien ou le mal, j'essaye souvent d'm'évader.
(Mais je perds le contrôle de mon coeur...)

(Rohff)
Parfois, j'pense à mon père, j'l'ai pas vu d'puis 83, j'avais 6 piges, aujourd'hui, j'en ai 23.
Des fois, y'a des embrouilles qui t'tombe dessus, sois prêt à m'jeter d'dans,
Quitte à laisser ta peau, une jambe un bras ou tes dents.
Parfois, j'suis à pince et j'prend l'taxi.
Des fois j'triche, j'récupère c'que l'état m'a taxé.
Parfois, j'sort en boite, évite les sons à répète qu'on s'débecte,
Les histoires à s'mettre en cavale, ou prendre la perpet'.
J'aime bien danser, mais jamais dans l'excès.
C'est pas pour t'vexer, j'rentre en basket là où t'as pas accès.
Oton ouais, K'1 Fry Mafia, ouh wa.
Des fois j'ai envie de foutre le darwah, bah ouais.
Des fois j'vais faire vibrer l'studio, traumatise l'ingénieur.
Des fois j'rêve d'avoir un fils d'l'appeler Housni junior,
Avec une charmante demoiselle, tellement mignonne, bonne,
Qu'un homosexuel craquerais sur elle, kifferait plus les bonhommes.

(J. Mi Sissoko)
Parfois, des fois, selon l'humeur du jour l'état du moral,
Qu'arrive le bien ou le mal, j'essaye souvent d'm'évader.
(Mais je perds le contrôle de mon coeur...)
Parfois, des fois, selon l'humeur du jour l'état du moral,
Qu'arrive le bien ou le mal, j'essaye souvent d'm'évader.
(Mais je perds le contrôle de mon coeur...)

(J. Mi Sissoko)
Parfois, des fois, selon l'humeur du jour l'état du moral,
Qu'arrive le bien ou le mal, j'essaye souvent d'm'évader.
(Mais je perds le contrôle de mon coeur...)
Parfois, des fois, selon l'humeur du jour l'état du moral,
Qu'arrive le bien ou le mal, j'essaye souvent d'm'évader.
(Mais je perds le contrôle de mon coeur...)

(J. Mi Sissoko)
Parfois, des fois, selon l'humeur du jour l'état du moral,
Qu'arrive le bien ou le mal, j'essaye souvent d'm'évader.
(Mais je perds le contrôle de mon coeur...)
Parfois, des fois, selon l'humeur du jour l'état du moral,
Qu'arrive le bien ou le mal, j'essaye souvent d'm'évader.
(Mais je perds le contrôle de mon coeur...)

Rohff Index

V


(Bonsoir un peu à tous ceux qui m'écoutent là.
Nique la police !
Nique la justice, nique tous les juges, procureurs !
Nique le RG !
Nique le SRPG, les flics !
Nique la BAC !
Nique les SES !
Nique la BRP, la police des polices !
Nique la...)
V... V...
(On cherche un individu de type blanc,
Qui nous a fait passer pour des extra-terrestres,
Et en plus il dit qu'il nous encule !)
V... V... V... V... V... V...

On n'arrache pas les sacoches des vieux en retraite,
On est des plus pour les recettes, je rentre dans l'magasin pris en traître.
Pourquoi on nous maltraite ?
Parce qu'on r'fuse de s'soumettre.
Né à la r'pi ils m'ont pas fait naître, moi je r'fait mon mal net.
J'ai payé 7 milles balles net, grâce à l'état un taff
Mais pas reconnaissant du maire et des baffes.
J'suis pas une épave, j'dirais même plus tard, j'ai mes femmes,
J'ai pas grandit dans l'épave, deux personnes j'arrache.
Quand tu m'adresse la parole, ne m'agresse pas, t'as la terreur,
T'es mal tombé moi j'pleur de rire quand j'mate un film d'horreur.
C'est à l'école de police que t'as eu ton bre-V,
Moi c'est l'école du vice, madame la rue qui a tapé mon c-V.
Messieurs les ghettos sont engagés à vie,
Mais dans la vie faut monter des marches,
J'ai l'droit d'avoir mon caractère, ma démarche.
Fais-pas chier.
A force de m'hagar, tu va finir par m'coucher,
Aussitôt renforts, balayette, à plat-ventre les gourmettes.
Les mecs tirés pétés, arcades, chicos pétés,
K'1 Fry j'm'en suis rel-V, flics stupides, stupéfait.
Devant la barge j'ai trop parut amoché, mon certificat médical disparaît,
Il m'parle d'un monde pour lui des jours du TT.

V... 7000 balles de salaire, le futon en l'air, inscrit " nique la police " devant comme derrière.
(Nous sommes la résistance, aussi brave que Mike Donovan,
K'1 Fry dans les ghettos d'France, gitans dans les caravanes.)
V... 7000 balles de salaire, 306 pour navette, commissariat leur vaisseau-mère.
(Nous sommes la résistance, aussi brave que Mike Donovan,
K'1 Fry dans les ghettos d'France, gitans dans les caravanes.)

Quand j'entends les gyrophares j'suis paro, quand j'les vois arri-V dans mon rétro
(V...), rien à me reprocher pas question d'me sau-V.
Enlèves ta torche, tu veux dilater mes pupilles ou quoi !
C'est pas des vitres teintées. La main sur l'tar-pé, 38, ton grand laser va t'défoncer.
C'te grosse truie qui ressemble à une truite, elle a l'air éner-V,
ça doit faire un bail qu'elle s'est pas fait taper l'V, à cause de ça j'vais p't'être aller en GAV.
Là où m'attend une grosse crotte, au terminal, c'est Roméo, poska, hôtel, double fausse crotte.
Le chef de poste veut m'faire passer pour un con, moi j'rigole, j'le fous en rogne,
Jusqu'à c'que les flics s'en mêlent, monde d'ivrogne.
Mais pas serrés à bloc, se montre semblant.
J'ai mon front, mes tibias pour faire front, j'fais pas semblant.
Sanglant ! Trop marrant l'action du JJ, des baffes dans l'ventre, l'action j'suis futil.
Moi j'joue la victime innocente dans les oppositions,
J'mythonne trop bien dans les dépositions, ils n'peuvent que m'croire.
Nique les poukhaves ! J'me d'mande comment ils font pour s'regarder dans l'miroir.
V'là les menaces d'incarcération, faut qu'j'passe à table.
Si j'dois y aller, j'irais, vas-y, dit au magistrat qu'il accouche.
V... 7000 balles de salaire, le futon en l'air, inscrit " nique la police " devant comme derrière.
V... 7000 balles de salaire, le futon en l'air, inscrit " nique la police " devant comme...

C'est tout un art d'endormir un keuf pendant un contrôle,
Surtout quand t'as un truc dans la voiture, t'as une tête de ouf, cafouille.
A tous les mômes qui r'çoivent aux molards les képis, d'une embrouille,
Me mette à poil, pas moyen d'me faire tousser accroupis.
Ecoeuré à la vue d'un schtard, j'reconnais un flic en civil comme j'reconnais un trav' dans la ville.
J'en suis vert de rage comme l'arrière peau d'un lézard,
P't'être que j'big-louche, pourquoi j'suis cramé moi, j'suis bizarre ?
D'autant plus qu'les lois, les articles, j'les enfreins.
J'vois rouge comme la fra, comme Manolo du carré.
Les flics nous ont toujours marqué,
Sauf le jour où Victor s'est démarqué et a r'marquer l'envie d'tordre.
Un black et un beurre nous mack et quand ils sentent qu'on a pas peur
Ils nous provoquent pour nous embarquer.
As-tu r'marqué ? Toute cette haine, c'mépris,
Tout c'qui nous rend aigris, en plus des soucis qui font qu'on a maigri.
Même si j'ai une fille j'm'en fiche : j'm'entends bien avec les animaux sauf les porcs !

Dans la police j'ai aucun amis, c'est vrai qu'il en faut mais la plus part sont pourris.
Pour les couches-tards, c'est chaud d'traîner le nuit. Babylones aux rétros, ça sent les ennuis.
Dans la police j'ai aucun amis, c'est vrai qu'il en faut mais la plus part sont pourris.
Pour les couches-tards, c'est chaud d'traîner la nuit. Babylones aux rétros, ça sent les ennuis.

V... 7000 balles de salaire, le futon en l'air, inscrit " nique la police " devant comme derrière.
(Nous sommes la résistance, aussi brave que Mike Donovan,
K'1 Fry dans les ghettos d'France, gitans dans les caravanes.)
V... 7000 balles de salaire, 306 pour navette, commissariat leur vaisseau-mère.
(Nous sommes la résistance, aussi brave que Mike Donovan,
K'1 Fry dans les ghettos d'France, gitans dans les caravanes.)
V... 7000 balles de salaire, le futon en l'air, inscrit " nique la police " devant comme derrière.
(Nous sommes la résistance, aussi brave que Mike Donovan,
K'1 Fry dans les ghettos d'France, gitans dans les caravanes.)
V... 7000 balles de salaire, le futon en l'air, inscrit " nique la police " devant comme derrière.
(Nous sommes la résistance, aussi brave que Mike Donovan,
K'1 Fry dans les ghettos d'France, gitans dans les caravanes.)

V... V... V... Les voilà !

Rohff Index

Le Même Quartier


On est p't'être pas fait pour tous s'entendre, comme au téléphone, mais vive la technologie.
J'exporte ma gamberge, à travers c'microphone.
Posé à polygone, à tête reposée, en train d'poser la bombe underground nucléaire qui f'ra sauter l'hexagone.
Comme Hiroshima, par ses secousses fait trembler les fauves dans la brousse,
Les accros de couscous, les zoukeurs danseurs de soukous, je vous représente tous.
Depuis l'époque de la MJC au microphile.
Projète en relief le portrait de c'monde, aussi crapuleux qu'un nécrophile.
J'te parle même pas des zoophiles, c'monde c'est pas du gâteau, man.
Rien qu'on s'emmerde jusqu'à c'qu'on s'nique, comme les scatomanes.
Heureusement qu'il reste des gens bien, qui s'lève tôt, man.
Nique les mythomanes, moi j'ai des potes, c'est des cleptomanes.
On a tous bu la tasse dans la merde.
Tous ceux qui battent des nageoires sans cesse pour pas s'noyer dans un tas d'merde.
On a prit goût à souffrir, mais faut s'ouvrir pour s'étendre, pour s'entendre.
Faut dialoguer avec respect sans s'gonfler ni prétendre.
Savoir attendre son tour, qu'tu sois un dur ou un tendre.
Faut pas s'leurer on part tour à tour.
Qu'ce soit violemment, ou naturellement.
Pour ceux qui menacent de mort se mythonant peut être que eux ils vivront éternellement.
J'aime bien les gens simples et humbles qui savent communiquer sympathiquement.
Comment parler de paix alors qu'certains se haïssent pathétiquement.
C'est pratiquement impossible, autant qu'en rester impassible.
Tout l'monde est passible d'une sentence.
Je viens de là où les jours de mort des Hagar sont aussi attendus que le jour de leur accouchement.
Pour leurs mères c'est tendu.
Là où les nuits sont noircies par les caractères paro, quand on blesse ton ego.
Pour le regard des gens tu fais payer le taro.
D'un moment à l'autre ça peut virer à l'horreur, quand on préjuge mort.
Dans la rue tout le monde peut se faire juge, procureur.
On a le coup d'foudre pour l'acier, la parole devient poudre.
(Paw !) Même quand t'es un môme, t'es pas gracié.
Après les jours de deuil, on prend les mêmes et on recommence.
C'est con c'est toujours la même chanson donc, c'est toujours la même danse.
On est peut-être pas issu des mêmes couilles, on n'a peut-être pas tété les mêmes seins,
On n'a peut-être pas le même sang, mais on aime les mêmes sons, on a les mêmes gueules,
Les mêmes dégaines, avec les mêmes guns on dégaine.
On aime les mêmes biz, les mêmes voitures qui rôdent la nuit,
Avec les mêmes meufs dans les mêmes boites de nuit.
Gros en gros, on a le même quartier.
J'ai fait le tri de mes fréquentations, suivant la façon dont on s'comporte.
Connaissant la nature de l'homme, moins j'ai de potes, mieux je me porte.
Je me suis rendu compte à quel point le rap avait bousillé les gens.
Jusqu'à les rendre méchants, même chiants.
Ça devient chaud de faire de l'argent.
Je sais rapper comme personne, comme t'aurais fait je profite de ce don.
L'inconvénient est que mon miel attire autant d'abeille que de bourdons.
Et pourtant combien de fois j'ai du gratter le croûton de la marmite.
Est-ce toi qui me fais les courses quand mon frigidaire est vide ?
Je connais la faim autant que la Fatiha. Issu des bidonvilles, du bled.
Je suis venu en France tout sec avec un gros bide plein de vers solitaires, mec.
Inchallah que le rap me soit bénéfique.
Je suis sur une mission, débordant de projets, d'astuces, d'ambition.
Que ce soit prolifique, j'envoie la mama faire ses beaux jours.
Et que le mariage de ma sista lui soit bénéfique.
Y en a qui ont choisit de rapper " ces soirées là ", moi j'ai choisi de rapper cette vie là,
Donc c'est pas de la bite mais du bitume jusqu'à ma villa.
Sans calculer les rumeurs mytho, les " à ce qui paraît ".
Fais comme je fais reste le même, change pas autrement j'apparais.
Je n'ai rien de plus que toi, si ce n'est ce flow, cette voix, qui fait que Rohff c'est moi.
Je rappe rafale comme un scorpio.
Pas besoin de grimasser dans les photos, de menacer dans les interviews.
On sait comment se fini une vie au top 50 des voyous.
Casque intégral, bécane, 11 43 fuck you.
Moi je suis pas là pour faire le zoulou comme dit yoyo.
Mon album s'troque contre du shit au chtar par les yoyos.
Les fous en sont dingue, les folles en raffolent, les marmots nous kiffent,
Demande à la FNAC, toujours nos CDs qu'on vole.

Ouai gros... on a le même quartier.
On est tous des créatures de Dieu, tous à la même hauteur.
Tu fais pipi, caca comme moi quand tu te lève le matin...
T'as rien de plus, ni de moins. Tu comprends ? Ewah !
15/12/77, ma date de naissance.
Venu au monde en silence.
Avec des grosses baffes pour me faire chialer, d'entrée la violence.
C'est du ventre de ma mère que je m'élance.
Rien ne m'étonne.
Le coeur anesthésié mes larmes se retiennent.
Sauf sur les vannes des crapules 10 fois plus drôles que Jamel en scène.
Oh no, j'suis pas surhumain, comme toi j'saigne, j'ai pris goût à la douleur.
J'aimais bien les tibias contre tibias, les coups de plafond dans le mur pendant les périodes nerveuses.
Sur les bâtards j'aimais bien me défouler.
Phalanges gonflées, traces de chicos, les poignets foulés.
A toutes peaux recousues, poumons perforés, arcades pétées,
Césariennes, crânes balafrés, ceux qui ont déjà voyagé dans le coma,
L'ont échappé belle de justesse, qui portent pas plainte,
Balancent pas, appliquent leur propre justice.
En 86 y'a eu cet accident de voiture, j'ai mordu ma langue,
Découpée en 2, j'étais à 8 points de suture de ne pas rapper, t'écouterais qui en ce moment tu kiff.
Moi j'ai gueulé ma race, attaché pour pas qu'la bouche se ferme,
Recousu à vif. 99, j'ai perdu 7 potes, j'ai jamais eu aussi mal au ventre,
À n'en pas fermer l'oeil, souvent le ons contre le ventre.
Les plus grandes douleurs sont muettes.
Je trace ma route espérant que personne ne me pousse à le buter ou à la faire uet.
Trop consciencieux, pour tomber naïvement amoureux,
Contrairement aux insoucieux, naturellement rigoureux.
Parfois anxieux, voir douteux, ce qui me rend plus vigoureux.
S'accoutumant à surmonter les moments douloureux.
Pour tenir la route dans ce monde tu sais combien faut être futé.
Tous créatures de Dieu, on a le même quartier.

[kery james] : Comprendrons... Comprendrons que ceux qui doivent comprendre.
[Rohff] : Pourquoi toutes ces bagarres... ?
[113] : On vit en marge, en gros on est tous barges.
[113] : D'autres positions dans la street.
[Rohff] : J'vais pas m'faire baiser par l'système la rue et ses illusions.
[Rohff] : Pourquoi toutes ces bagarres... ?
[Rohff] : Respect aux frères qui font des rappels, gagnent des ares, c'est net.

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5,9,1


( Featuring Assia )

Adressé au sexe féminin mineurs et ados
Qui ont déjà des responsabilités d'femmes
Chères demoiselle ou dames
Garde ? sur les bras
Voulu ou non voulu de l'acte
Du contact sous les draps
5 minutes de plaisirs
9 mois d'attente
1 bouche à nourrir
Toi seule connaît cette souffrance
Éprouvée d'mettre un enfant au monde
Même le gyné habitué touché par la scène
J'suis sur qu' t'aurait du mal
A trouver les mots pour décrire la scène
S'enlèverait trop de charmes
Tellement qu' l'instant est émotif
Quand t'entends ces cris de pleurs
Tu le pose sur ton coeur
Qui bat fort comme jamais
C'est le soleil qu'illumine
Ton existence et ton bébé
Retour à l'enfance quand tu jouais à la poupée
C'est ta poupée d'chair, c'est ta chair
C'que t'a de plus cher
Un prix inestimable au enchère
Tu passe même devant son père
Aussi comblé par cette merveilleuse aventure
Car après tout c'est son sang sa progéniture

5 minutes d'insouciance
9 mois pour prendre conscience
Qu'1 bébé est la et tu pense
5 minutes d'inconscience
9 mois teinté d'absence
1 enfant qui a manqué d'chance

A tout les pères qui r'connaissent leur mômes
Qui s'défilent pas
Assument comme des bonhommes
Mêmes quand il pleure toute la soirée
Capable de préparer le biberon
Changer ses couches, le bercer
Les femmes trouve ça mignon, ben oui
Maintenant c'est tout pour lui
Sans doute ta raison de vivre
Aujourd'hui ton point de repère
Tes appuis, t'a le rôle du père
D'ailleurs tu dois mieux comprendre le tien
Encore plus celle qui ta mis au monde
Qui te soutient, c'est la nature
C'est pas plus mal, ça te rend plus mature
Quand tu pousse la poussette
Ou qu't'amène à son siège dans la voiture
Tout tes potes les plus durs sont attendris à sa vue
Te félicite, le couvre de bisous ?

5 minutes d'insouciance
9 mois pour prendre conscience
Qu'1 bébé est la et tu pense
5 minutes d'inconscience
9 mois teinté d'absence
1 enfant qui a manqué d'chance

Les jours et les années passent, le bébé grandit
Souvent ça s'passe mal
Quand le père garde le profil de bandit
Pour tout les couples de banlieue
Les papas du ghettos
Qui pour remédier aux problèmes financiers
Risquent le pénitencier
Bien mal acquis ne profite jamais
Faut faire un choix
Les visites au parloir en larmes
C'est pas la joie
A force de déprimer
Tu te lasse de ces promesses
T'a mis de cotés des études
Sacrifié ta jeunesse

Ma vie mon bonheur tout est gâché
Il m'a laissée, moi je l'aimais
Même ma mère ne veut plus me parler
(Et la sienne)
Plus aucune nouvelle

Et le gosse va bien
Et l'laisse pas n'importe qui
Pour aller n'importe ou, n'importe quand
Faire n'importe quoi
Avec n'importe qui

Oh, n'importe quoi

Prends le pas mal
J'dis ça parce que y a des nuits
Ou qui s'laisse aller comme ça
Ma mère a toujours été la pour moi
Et j'en suis fière
Mariée vierge à quinze ans
Elle ma eu à l'age de seize ans
Contrairement à mon père,
Présente à toute les saisons
Garde la foi, restent sains avec toi même
Tu comprendras mieux ta raison

5 minutes d'insouciance
9 mois pour prendre conscience
Qu'1 bébé est la et tu pense
5 minutes d'inconscience
9 mois teinté d'absence
1 enfant qui a manqué d'chance

Un jour tu sentiras
L'honneur d'être papa
Le bonheur d'une mama
Garde le près de toi

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Ssem


Le SSEM, la rage qui fait vibrer mes narines, caractère de hyènes,
Stock la rime, tellement qu'on a la haine, le SSEM, dés qu'j'me lève le matin,
Paraît qu'c'est stress, le vice qu'assombrit mon r'gard, qu'agresse le voisin,
Tout c'qu'on encaisse, tout c'qui nous vexe, nos complexes, ces choses qu'on dit pas,
Comme quand tu flippe tu t'masturbe le sexe, le SSEM, cette nuit j'ai surpris un jeune sniffer un rail,
C'est mort violente, j'vais vous faire mal au ventre si j'rentre dans les détails,
Le SSEM, quand on perd un proche, c'est si moche qu'on met du temps à réaliser qu'c'est pas du cinoche,
Le SSEM d'un braqueur en cavale qui s'rend pas,
Voit à la perquise ses fils de pute qui veulent entrer dans la chambre des rent-pa,
Le SSEM, quand le fisc te confisque plus d'la moitié d'ton pognon,
Et qu'ces bâtards du civ veulent saisir la télé du salon, c'est avoir le p'tit frelon et les potos enfermés,
Le SSEM, quand la mama pleure, qui sent l'étau s'refermer, le SSEM,
J'dois rien à personne, j'me démerde, le public dés qu'j'ai appris à marcher tout seul j'l'emmerde,
La jalousie, j'crève le mauvais oeil, j'suis seul, comme au jugement dernier,
J'suis dans l'coma au seuil de la mort, c'est l'SSEM quand tu maîtrises plus ton corps,
Comme des coups d'feu, l'SSEM va accélérer les battements d'ton coeur...

Tout l'monde ressent le SSEM, c'est la somme des sensations que le coeur consomme,
Mais l'adition de nos peines et nos joies assomment, comprendre pourquoi,
Seul le SSEM nous fait perdre le somme. Je dis que tout l'monde ressent le SSEM,
C'est la somme des sensations que le coeur consomme,
Mais l'adition de nos peines et nos joies assomment, comprendre pourquoi,
Seul le SSEM nous fait perdre le somme.

Même si nos gamberges divergent, avec le SSEM ton insensibilité j'dévierge,
Tout c'qui nous arrive est prédestiné, sur ce j'décris le SSEM dans toutes ces formes,
Quand l'fond prend forme, le SSEM de tout homme, toute femme qu'on enferme en taule,
Le SSEM des favelas dans les bidons-villes qui dorment dans des maisons d'taules,
Le SSEM dans nos yeux, l'instinct d'félin, j'te parle même pas du SSEM du SSEM des orphelins.
(Le SSEM) des infirmes, trisomiques handicapés, et tous les gens normalement constitués,
Le SSEM des gens qu'ont fini par se tuer, peut-être pas par lâch'té, qui sait, n'arrivaient pas à situer,
Le SSEM des sourds-muets aveugles, qui tiennent le coup,
J'admire vot'courage, pour moi vous êtes plus forts que nous,
La mamadou lala yarmoulsh Allah au paradis, et tous les mômes qui sont partis d'une incurable maladie,
Le SSEM d'une veuve, d'une femme violée ou d'l'enfant seul traumatisé dans sa piaule,
Un chien qu'aboie, un chat qui miaule, la somme des SSEM pour un bébé qui vient d'naitre,
Qui crie pleure, la somme des SSEM d'un psychiatre, d'un dur qui pleure,
Et rien qu'des disputes de famille, c'est l'SSEM, quand t'es à la rue, qu'tu dors sur le palier,
Dans les escaliers ou dans la cave, tout va mal, et tout s'aggrave,
Le SSEM d'un banlieusard qui s'focalise que sur le ghettos, vit d'embrouilles, de fusillades,
Et d'bastos qui t'rattrapent, le SSEM d'un fugitif quand les condés l'attrapent,
Le SSEM pour un ami sur qui on peut jamais compter, quand t'as des problèmes,
Tu peux pas forcer les gens à avoir d'la bonté, ne compte que sur toi-même,
Les hommes qu'ont trahi ta confiance, la somme des SSEM d'la nature de l'homme,
Le SSEM quand t'es fou amoureux d'un être, et qu'il t'aime pas, pour un garçon qui dit " je t'aime " à sa mère,
Une fille pour son papa, le SSEM des atmosphères d'enterrements, c'est l'chant des cim'tières,
Excusez-moi d'vous rappeler qu'on vit pas éternellement, le SSEM où m'mène mon stylo,
Toucher l'fond du profond des choses, dues aux causes du mode de vie qu'on nous impose,
Ce thème est personnel, j'dévoile la moitié de c'que mon coeur cache sous son aile :

L'amour, le fun, la rage, la haine, les sensations l'émotion, et quand on additionne,
Ça donne, l'orage, qui recouvre le sun, en somme, le SSEM, le SSEM,
L'amour le fun, la rage, la haine, les sensations l'émotion, et quand on additionne,
Ça donne, l'orage, qui recouvre le sun, en somme, le SSEM, le SSEM.

Tout l'monde ressent le SSEM,
C'est la somme des sensations que le coeur consomme,
Mais l'adition de nos peines et nos joies assomment,
Comprendre pourquoi, seul le SSEM nous fait perdre le somme.
Je dis que tout l'monde ressent le SSEM,
C'est la somme des sensations que le coeur consomme,
Mais l'adition de nos peines et nos joies assomment,
Comprendre pourquoi, seul le SSEM nous fait perdre le somme.

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Jeu 2 La Mort


C'est pas trop dur d's'mettre dans la merde.

Six millions d'façon d'mourir, s'pourrir s'nourrir.
Plaisir empoisonné par l'diable en train d'sourire à notr'malheur.
L'homme succombe aux tentations, en jouant à la course contre la montre,
Avec la mort, toujours à l'heure pour nous rattraper.
C'est comme cet inspecteur qui cherche plus à t'flinguer qu'à t'attraper,
Ou cet homme, cette femme affranchis, que sans préservatif, le SIDA ils peuvent l'attraper.
Mais l'désir, la chair l'emporte c'est instinctif, sans capote,
C'est comme tremper son zgeg dans un plat d'nouilles,
C'est comme braquer sans cagoule, même les balles ont leurs douilles.
Eviter les situations, c'est mon seul point d'chute.
Pourtant j'ai l'amour du risque autant qu'ces hommes qui sautent dans l'vide en parachute.
Pour l'élastique, c'est croque, c'est fantastique,
L'inconvénient, ça tient qu'à un fil, ça craque, c'est comme le plastique.
Le résultat est l'même, pourtant je sens qu'elle m'aime autant qu'mon pote à qui ma mère ouvre la porte,
Qui m'engrène, la mauvaise graine est parmi nous-tous.
C'est lâcher une bête de plante quand elle pousse.
Rien qu'on s'pousse, au bord de là y'a pas de pousses.
Donc gela. Baisse jamais la garde, fait jamais machine arrière,
Regarde autour de toi gros, protèges tes arrières !

(C'est l'jeu d'la mort...)
Capable de tout pour peser, juste pour le coup sans capote va baiser.
(C'est l'jeu d'la mort...)
On est tous exposés, on nargue le risque jusqu'à la mort on veut tous imposer.

Les sensations forte qui n'ont pas froid aux yeux,
Les amateurs d'roulette russe qui s'buttent sous tes yeux,
Les mômes qui jouent dans les ch'mins d'fer, passent sous les trains,
S'accroche entre deux wagons, ouvrant la portière à 120.
Quand la mort passe elle envoie pas d'fax,
C'est plutôt une info qu'une intox, qu'tu sois une nympho ou un tox'.
J'écris des lignes et des lignes pour mon peuple la bonne cause
Tandis qu'toi sniffe des lignes et des lignes comme des aveugles, jusqu'à l'overdose.
Tu soumets ton corps à des expériences chimiques,
Dev'nu un vrai laboratoire, avec sa dope, ça s'pique.
Rien a dire la drogue dure t'as pris un saut d'haut.
Quand t'es en manque, tu transpire comme si on t'a versé un seau d'eau.
Chacun son sang ses problèmes, t'es pas au bout d'tes peines,
Tout l'temps dans les vap' de cach'ton quand tu purge une peine.
Se flight line, nos tueries, nos coeurs à la picouze.
Quand tu gauche-droite un schlag attention aux ouvertures d'bagouze.
Tu veux savoir c'que t'réserve la drogue, écoute " réservoir drogue ",
Les cuirs s'ramolissent de morphine.
T'handicap à cause des films comme " Scarface ", " Perfection ",
" Las Vegas parano " version chaud-biz ça fait fashion.
Si t'es pas tombé dans l'vice t'es fixé, d'mande à ceux qui picravent la mort,
T'sais qu'c'est, t'sais qu'c'est.

(C'est l'jeu d'la mort...)
Capable de tout pour peser, juste pour le coup sans capote va baiser.
(C'est l'jeu d'la mort...)
On est tous exposés, on nargue le risque jusqu'à la mort on veut tous imposer.

(C'est l'jeu d'la mort...)
Capable de tout pour peser, juste pour le coup sans capote va baiser.
(C'est l'jeu d'la mort...)
On est tous exposés, on nargue le risque jusqu'à la mort on veut tous imposer.

(C'est l'jeu d'la mort...)
(C'est l'jeu d'la mort...) (L'jeu d'la mort...)
(C'est l'jeu d'la mort...) (Jeu d'la mort...)
(C'est l'jeu d'la mort...) (Jeu d'la mort...)

VR6, V6, S3, M3, M5. Seules les baltringues portent la ceinture, ralentissent en solo à 5.
C'est pas la voiture qui roule vite, c'est l'mec qu'est speed.
Même Ayrton Sénat à fini par s'déchirer dans son bolide.
On a beau s'dire qu'à souhaiter bonhomme solide.
T'as p't'être un proche tué en cylindrée ou dev'nu invalide, les meilleurs pilotes se sont croûtés.
C'est pas la roue qui a crevé. Sans jamais douter, y'a rien à prouver.
J'm'en bats les couilles d'c'que t'as dans la culotte, agent en hard pote,
Quand tu pilote, en écoutant ma prod' tu t'décalotte.
Sans compter ses bâtards de Schmidt en motards qui t'pousse à la faute,
Dont les poursuites t'emmènent dans l'décor.
Où qu'tu finisses dans les roses, à cause d'un gamtar,
Qu'un passager est mort, après l'heure c'trop tard.
Ramasses tes r'mords, avec ta conscience, sur l'fil de la vie tu te balance,
Ses p'tites salopes qui sans vergogne te balancent.
Ces p'tites pédales qui parlent dans leur bar comme Corbières.
Les mecs pas réglos font des pare et défourailles.
Soit avancer du shit, ou mets du temps à payer.
J'trime dans ton dos en face, s'mettent à bégayer.
Tu joue au jeu d'la mort, quand tu r'garde d'travers,
Insulte une mère, on contrôle plus les nerfs.
Attention aux chiennes qui t'envois t'mettre dans un sale pétrin,
Pour pas s'salir les mains, on peut payer quelqu'un.

(C'est l'jeu d'la mort...)
Capable de tout pour peser, juste pour le coup sans capote va baiser.
(C'est l'jeu d'la mort...)
On est tous exposés, on nargue le risque jusqu'à la mort on veut tous imposer.

(C'est l'jeu d'la mort...)
Capable de tout pour peser, juste pour le coup sans capote va baiser.
(C'est l'jeu d'la mort...)
On est tous exposés, on nargue le risque jusqu'à la mort on veut tous imposer.

(C'est l'jeu d'la mort...)
(C'est l'jeu d'la mort...) (L'jeu d'la mort...)
(C'est l'jeu d'la mort...) (Jeu d'la mort...)
(C'est l'jeu d'la mort...)(Jeu d'la mort...)

(C'est l'jeu d'la mort...)

(C'est l'jeu d'la mort...)

(C'est l'jeu d'la mort...)

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Le Bitume Chante


Tiwony : "Africa" AP, Max, Manu Key,
OGB, Mista, Popa, Rim-K, Mokobé, Karlito, tout l'monde.
Rohff. All and side Tiwony.
Now, le bitume s'met à chanter avec la Mafia k'1 Fry. All and side Tiwony.
Oubadonn, oubadonn, yo yo, donne !
New style, ragga style, original style, c'est pa gonn ça ya sound boy.
Yo. New style, Mafia k'1 Fry, original style.
On fuit les babylones des ambulance, yo !

Mamad : Ta poisse à la classe, tous en place, c'est banlieue sud,
C'est 9.4, Rohff, Mafia K'1 Fry, moi-même.
La coupe est pleine. De bart des barrettes à 20 euros, 200g sur ta conso,
Le bitume chante, c'est violent comme la voix du ghetto.
Les mangeurs d'hommes connaissent les risques et les vices,
Les enjeux sont importants (importants) donc faut les gens importants (importants).
Excusez, nous sommes plus rusés que vous.
Les jeunes du ghetto progressent, de guide au Demilune zoo.

Dry : Sur mon dos je sens les RG, je sors de mon QG, le Demilune zoo, le seul a venger.
Du rap j'éclate les portes. Fait swinguer, bitume, ma dette, tueurs et potes.
Ici mes frères aiment tous le danger (le danger), P38 chargé (chargé).
Cagoulés (cagoulés), songeant à décharger.
Les barges et, mon équipe en marche j'ai, attire les braves et les faux voudrait qu'on gage-dé.
Authentiques soldats K'1 Fry qui veulent à tout prix, éviter par la justice d'être repris.
On bosse au C4, tu vise, on ne fait même mat.
Que la Mafia f'rait chanter les murs du 9.4 !

AP : Hey gros, c'est l'chant des grosses caisses,
Banlieue sud, transaction d'drogue,
Cachet d'sexe, sombre attitude.
Tous prêts au cran mon grand, là où ça craint mon gros,
Entre les hauts et les bas, sans savoir où aller.
Depuis l'époque mon gars, où j'me suis mit a pé-ra,
Du " wesh wesh cousin ! " au " K'1 Fry style Mafia !
" 9.4 le bitume chante ça c'est l'équipe,
Honneur aux désenchantés gros, ça vient des tripes.
Nous ici on brûle les pistes, mon pote c'est par principe,
Lyrics explicites oblige, ça c'est notre prestige.
Et v'la plus de dix piges qu'on fait chanter nos ghetto,
AP pour le 113, et un gros bom ! pour mes rivaux.

Tiwony : Ouais ! Nos voix résonnent sur le microphone comme un gunshot.
On chante comme mis au fixe comme jeunes MC ça t'choque. Imagine now,
Le bitume qui s'met à chanter, c'est notre hymne, pour qu'dans les ghetto y'ai l'progrès.
Nos voix résonnent sur le microphone comme un gunshot.
On chante comme mis au fixe comme jeunes MC ça t'choque.
Imagine now, le bitume qui s'met à chanter, la ly la l'hymne,
Pour qu'dans les ghetto y'ai l'progrès.

Mista Flo : Hey, reconnaît ma voix à travers les portes d'barreaux d'fenêtres,
Cours de prom'nade, Mista Flo.
Lyrics grenade.
J'veux t'voir tourner, yeah man, c'est l'bitume qui s'met à chanter.
Fait bouger les bolos', sac d'os, colosses.
Moi et les miens, unis, dans ce monde atroce.
On met l'paquet (met l'paquet), même si on pé-cu, c'est pas fait exprès.
C'est tout droit dans l'cul.

OGB : C'est nous qui apportons quelqu'chose au rap, et surtout pas l'inverse,
Si c'est bitume qui fait lascar, c'est que Mafia K'1 Fry bouleverse. Moi c'est OGB,
Comme c'bâtiment B, qu'affecte ta vie.
T'as vu, j'm'instale d'vant chez toi pour gâcher ta vue.
C'est l'accoutumance qui fait l'bitumeur, qui créé des rumeurs,
De nouveaux rimeurs, des esprits dealer (OGB dis-leur !)
Le bitume c'est Mafia k'1 Fry telle qu'on l'aperçoit,
C'est un groupe de bâtiments qu'tu croise quand tu nous aperçois.
On aime tellement l'bitume que les rues devraient porter nos blases d'artistes,
On révèle en quelque sorte le rap à lui-même, c'est triste !
Appels nous quartier défavorisé, ghetto, zone sensible,
Aux rimes originales hardcore flow fluide, influence et weed !

Rim-K : Mon équipe, K'1 Fry Mafia street, avec mon man now mahia.
Mon district c'est Rim-K.
Langage de bonhomme pour ceux qui r'viennent, pas d'mises à l'amende qui tiennent.
Le bitume chante, pas de Mafia Style Shella !
Tu connais l'hymne de l'équipe,
Aussi violent qu'un coup d'machette d'un rasta dans l'dos en Jamaïque.
Mafia d'Afrique, des ghettos laïques, laisse les mytho stoïque.
Le bitume chante des histoires héroïques.
C'est l'ABS, célébré, calibré, bien membré.
On vient t'faire vibrer, trembler.
C'est l'bitume qui s'met à chanter.
Chantez avant qu'nos fils s'mettent à chanter.

Tiwony : Pool ! Nos voix résonnent sur le microphone comme un gunshot.
On chante comme mis au fixe comme jeunes MC ça t'choque. Imagine now,
Le bitume qui s'met à chanter, c'est notre hymne, pour qu'dans les ghetto y'ai l'progrès.

Manu Key : Soldat, l'équipe vient mettre ça au top.
On t'ment on vient, on t'fait la barbe comme ZZ Top.
Y'a pas qu'l'oseille, y'a plein d'trucs qui m'tentent, nos jours,
Les rattes, c'est l'bitume chante. 9.4, viens où les apparts sont compacts.
Pas d'contacts avec la commère de l'OPAP.
Puisqu'on est libre, faut qu'on vive, le combat qu'on livre, faut l'suivre.
Dans nos rimes y'a d'l'amour, y'a d'la haine, y'a d'la rage, normal.
C'est l'ghetto yout à tout âge.
Faut pas qu'l'étau et l'état s'ressert sur nous comme un zook love.
Faut pas lâcher l'feu, faut qu'on innove.

Demon One : Mais y'aura deux place c'est Demon One qu'est de retour d'la K'1 fry mafia.
J'ai à mon compteur autant de KO que de combats.
Un des soldats au crâne zé-ra, bicot et renoi de préférence à l'esprit malfrat.
Nombreux sont des lascars qui s'croient dans " menace " ou " society ",
Mais même se servir d'interprète quand il faut sauver ça vie.
C'est l'bitume qui chante avec les tripes en toute harmonie,
Rebeu fait moi plaisir arrête le rafia d'la RMI.

Karlito : Le bitume chante, rancune, courage, amertume,
Parolier du macadam, retranscrit les couleurs, l'humeur d'la rue.
Le rap cogne dur, comme un parpaing dans ta tête, regardes les durs !
L'brouillard d'l'av'nue faut pas test Project,
Pendant qu'à chaque carrefour les caméras nous guettent.
En govage, bou seul. Boomer, Mafia K'1 Fry dans la tête.
Les keufs veulent test et faire trembler mes bâtiments.
Mais j'ai trop d'appartements, ça c'est l'chant du 9.4 mon département.

Mokobé : J'suis à deux-dix à mon compteurs spliff, fautif comme une bastos.
Un VR6, le moteur siffle, mon avenue c'est l'couloir d'la mort : Vitry.
Histoire de drogue ou d'fêlé qui sort les outils.
Wariors, rap local, le bitume râle, hemdek.
J'ai un spliff et un gun chargé comme un 504 break.
Postiché à mort, comme dans " Point break ", le loyer c'est 30 barrettes, où c'est bétonné à mort.
Carnivore pas rasta man, t'as ton blase au terminal d'police. 9.4, où ça s'termine mal.
Alcoolique, voleur, braqueur, à 16 piges le premier brolic, voyou, branleur.

Rohff (Tiwony) : J'viens tester. Aucun rappeur m'fait bisquer.
Agent au cas où, mes potes tombent KO sous whisky.
J'suis bien entouré, jusqu'à la mort, comme Las Na Touré.
Entre ma haine et ma rage, y'a d'l'amour, et ça d'puis marmot.
Les messieurs ont les larmes aux yeux parc'que c'est nous qu'on l'a tué.
Dans la France c'est y'a l'amour gratuit.
Violence perpétrée quand mon ssem s'instaure sur l'transistor.
Les imposteurs pétrifiés d'nos histoires.
C'est nous qu'on baise les star, baise les s'ster, baisse les stores, c'est hardcore Lester.
Hey, pardon, j'suis chaud fumant, mon feu est hardant, Nique les harki mangeurs de pâtes aux lardons.
J'gamberge comme un 3.5.7, c'est pour un 187 flow.
De ceux qui s'torchent d'la main gauche et d'l'autre.
C'est l'bitume qui s'met à chanter, vu qu'tout repose sur lui :
Nos HLM, nos appuis, nos Renault 5, nos CBR, nos BW's.
(Ya gaya gayo ! L'bitume qui chante !)
Dangereus'ment on manie les mots, à l'unanime et du ghetto.
Meurtrier anonyme, anime au mic, c'est l'bitume qui s'met à chanter.
Lève les bras. Mon micro a un canon scié incorporé, tah' cobra.
Mon son t'surine, j'arrache le sol, j'fais du boucan.
J'suis un 44 qui s'exprime dans un parking, ça décoiffe comme Dong King.
Y'a pas d'combat, sale bâtard va, j'te fais un string avec les cordes du ring...

Rohff Index

Darwah


Darwah, t'as vu, c'est incontrôlable, c'est passer des heures de rimes,
C'était l'darwah quand la France a gagné la coupe du monde, la coupe d'Europe, tu t'rappel ?
C'était l'darwah quand Idéal-J a chanté " Hard-core " à l'élisé mont-martre, pareil,
C'est l'darwah pendant nos concerts, ça part en live, ah, j'aime ça, c'est l'darwah,
Quand... une manif, une émeute, ou l'31 décembre, tous ceux en cellule,
Dans une fête, ou dans GAV, c'est un vrai bordel, t'as vu, ça part en sucette, t'sais quoi ?
J'ai r... J'ai rien d'autre à faire à part sortir des grands albums (bums),
Qui font vibrer mon corur, tu l'entends, il fait boum-boum, c'rap c'est du gros calibre,
C'est pas du gomme (gomme), tu mens, j'dégomme (gomme),
Cette musique est un chaos, comme pour zgum (zgum), Mike Tyson (son),
Ça vient pas du 16 mais d'la zone (zone), pour le 113 et nos semblables qu'on emprisonne (zone)
Fais péter la sono d'ton bolide quand tu vroum (vroum) Rad dec au dec, ou a rg avec leur zoom (zoom)
Dis bien aux jaloux qu'ils prennent exemple, car j'cartonne (tonne) j'pèse des tonnes (tonnes)
Comme le cartable de mon pote s'il fait l'teum (teum) Protèges ta femme ta maîtresse et leurs teum (teum)
J'suis cool (cool), dis-leur qu'c'est Housni qui s'la donne. Donne-moi ton numéro, et j'te phone (phone)
Un p'tain d'phone comment ? comment ? C'est fun (fun) Chuis p't'être pas Zidane, mais dans l'rap,
C'est tout comme (comme) Technicien du flow et de rime sur ton microphone.

C'est pour le 9.1.9.2.9.3.9.4.9.5.7.5.7.7.7.8,
C'est l'darwah,c'est l'darwah, c'est l'darwah et ewah.
C'est l'darwah, c'est l'darwah, c'est l'darwah et ewah.
C'est l'darwah, c'est l'darwah, c'est l'darwah et ewah.

On est copain copine quand j'ai un môme (môme), encore jeune (jeune),
Faut plus qu'on chôme (chôme) afin qu'il déjeune (jeune). Joues pas l'bad boy,
Pose ton gun (gun), tu f'ras pas long feu si tu dégaine (gaine), relâches ton gun (gun).
Arrêtes de mater ma dégaine (gaine), regardes ta gueule (gueule).
Arrêtes la waneguène (guène). Y'a trop d'chem' (chem'), taré les play boy,
Ils sont chem' (chem'), frottent leur boules (boules),
Même si son talent qui perd son doigt dans leur boule (boule),
Méritent un coup d'boule, me saoule (saoule).
Hab de ma boule (boule) ha soul (soul). " J'm'en bas les couilles ! "
Underground jusqu'au slip, même si les radios nous refoulent (foule).
J'démonte les concerts comme les rockeurs, m'jette dans la foule (foule).
Ça s'passe à Vitry sur seine (seine), ouais gros, on nique la dispo,
Et tous ceux qui renseigne, saigne.
Dans la rue comme sur scène (scène), tu saigne (saigne) comme ton zen (zen)
Quand tu m'les casses alors qu'chui zen (zen). Quand ça chlingue (chlingue)
J'me distingue (tingue) avec un flow qui flingue (flingue)
Bang bang ! J'te rends dingue (dingue).

C'est pour le 9.1.9.2.9.3.9.4.9.5.7.5.7.7.7.8,
C'est l'darwah, c'est l'darwah, c'est l'darwah et ewah.
C'est l'darwah, c'est l'darwah, c'est l'darwah et ewah.
C'est l'darwah, c'est l'darwah, c'est l'darwah et ewah.

Hun j'enchaîne (chaîne), j'vois qu'tu change pas d'chaîne (chaîne),
Au micro j'te fouette à coup d'chaîne (chaîne).
Ici Rohff le " nettoyeur ! " qui s'déchaîne (chaîne), remballes mes " toileur ! ",
Là tu m'gène (gène) " I got the power ! "
Rap de gn, gn, pi ban pour l'antigang, gign, gn, ah, j'ai la haine (la haine)
Contre tous ces fachos en manque d'hygiène (giène), dégoûtés qu'on gène (gène)
Faire péter la rime c'est délirant moi j'aime (j'aime)
Bois à ma santé quand tu vas tiser (tchin tchin),
Il est bien temps d'concrétiser imagine (gine),
J'vais tellement traumatiser les jaloux qu'ils auront l'jean (jean),
Mais y'a pas lieu d's'mettre dans l'zin (zin)
Si y'a la troisième guerre mondiale, moi j'part en mougaïzin (zin).
Dédicacé à mes cousins, mes cousines (zines),
Renois maghrébin, maghrébine, qu'tu trouve zin-zina.
Danse avec moi, l'Comorien, ewah, même les papous et les Chinois, foutent le darwah, ah, ah.
A tout mes proches à team (team), 113 clan, mafia africaine,
Ma dream team (team), tous les gens qu'j'estime (time).
Quant aux détracteurs qui friment (friment), on les bousille (zille),
À coup d'zim (zim), et s'il le faut, à coup d'team (team).
Comme Sisqo, mon rap attire les strings (strings),
Si t'es un boxeur écoutes c'morceau avant d'monter sur l'ring (ring).
Dring dring ! Qui c'est ? c'est Rohff pour ceux qui triment (triment).
Que tu sois dans un squat (squat), en boite (boite),
Ambiance adéquate (quate) fais péter les watts (watts)
J'bois pas d'alcool, donc j'prends pas d'bouteilles (teilles),
Même si tu m'arrive pas à la cheville, encore moins à l'orteil (teil).

C'est pour le 9.1.9.2.9.3.9.4.9.5.7.5.7.7.7.8,
C'est l'darwah, c'est l'darwah, c'est l'darwah et ewah.
C'est l'darwah, c'est l'darwah, c'est l'darwah et ewah.
C'est pour le 9.1.9.2.9.3.9.4.9.5.7.5.7.7.7.8,
C'est l'darwah, c'est l'darwah, c'est l'darwah et ewah.
C'est l'darwah, c'est l'darwah, c'est l'darwah et ewah.
C'est pour le 9.1.9.2.9.3.9.4.9.5.7.5.7.7.7.8,
C'est l'darwah, c'est l'darwah, c'est l'darwah et ewah.
C'est l'darwah, c'est l'darwah, c'est l'darwah et ewah.
C'est l'darwah, c'est l'darwah, c'est l'darwah et ewah.

Ah... après l'code de l'honneur... à travers les temps... ça vient d'Vitry...
C'est pour toutes les races, toutes les générations...pas d'favoritisme...
C'est tout c'que j'sais faire, du bon son quoi ! ...
C'est en premier de toutes les musiques que tu peux écouter...
Du bled à la France...ouais gros !....ouais gros !...la la...
Le combat continue ...j'ai à panama...lelela...lelela... haha... c'que j'ai ?
L'darwah. J'ai grandi d'dans... j'fais ça naturellement...originalement...ahhhhh !
Darwah... darwah... wouuuuhh !! haha... pour tous les Comoriens, j'représente....
R o h 2f, allias...ô Housni... à la prochaine, j'serais là...

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