Comme Une ÉtoileJe sais pas si tu savais Que le ciel t'appartenais T'es l'idole de tous mes rêves Au creux de la nuit, oui Tu m'fais grandir et découvrir T'es le plaisir dans mes souvenirs T'es la flamme au fond de mes yeux Et dans mon coeur le feu T'éclaire ma nuit De ton sourire Comme une étoile qui brille J'ai tellement de chose à te raconter Tellement de mots à te dire Tu m'emmènes jour après jour À comprendre le mot "amour" Jour de peine ou jour de rire Je t'abandonne mon avenir T'éclaire ma nuit De ton sourire Comme une étoile qui brille J'ai tellement de chose à te raconter Tellement de mots à te dire Quand même je n'vois plus la vie de l'oeil d'avant Tu me fais voir tout ça autrement J'ai la chance d'avoir tout c'que j'aime Peut-être que demain sera encore meilleur Petite étoile, petite fleur Tu fais de ma vie un paradis T'éclaire ma vie De ton sourire Comme une étoile qui brille J'ai tellement de chose à te raconter Kain Index Parle-Moi D'toiGrillons-en un ben gentiment Rions un coup pour rien Sans faire de mal à personne Je sais Québec spa Amsterdam C'est plate mais c'est comme ça C'est pas moi qui fais la loi On s'en fout respirons la nuit Comment ça va ta vie ? La job pis ta p'tite famille Moi j'suis devenu c'que j'ai voulu J'chante ma vision d'l'affaire Pour c'qu'y est d'l'argent pas d'commentaires ! Mais parle mwé pas des femmes Non c'est l'plus grand mystère Que Dieu a mis sur la terre Je les aime mais j'sais pas comment faire Pis parle mwé pas d'amour De tout c'que tu veux D'nimporte quoi mais pas d'amour J'te jure que j'saurais pas quoi t'dire Non c'est vrai j'saurais pas quoi t'dire... J'sais pas quoi t'dire j'ai mal à suivre J'pensais qu't'étais heureux Même que ça m'donne le gout d'rire Non c'est vrai moi j'étais envieux Toi t'as pas de p'tite famille T'es libre comme l'air t'es chanceux Encore hier j'me trouvais vieux Ris pas mais r'garde moi l'air À tous é jours j'cours après l'temps Mais mes enfants y sont tripants Y courent partout, y touchent à toute Mais si tu savais c'qui m'font en d'dans Mais parle mwé pas des femmes Non c'est l'plus grand mystère Que Dieu a mis sur la terre J'les aime mais pas de la bonne manière Pis parle mwé pas d'amour D'tout c'que tu veux D'n'importe quoi mais pas d'amour J'te jure que j'saurais pas quoi t'dire Non c'est vrai j'saurais pas quoi t'dire Mais parle mwé pas des femmes Non c'est l'plus grand mystère Que Dieu a mis sur la terre Je les aime mais pas de la bonne manière Pis parle mwé pas d'amour D'tout c'que tu veux D'n'importe quoi mais pas d'amour J'te jure que j'saurais pas quoi t'dire Non c'est vrai j'saurais pas quoi t'dire J'te jure que j'saurais pas quoi t'dire Non c'est vrai j'saurais pas quoi t'dire Kain Index Fausse MisèreL’ univers m’avait dit de me taire, d’éteindre la lumière Si c’est éphémère, j’ai fini d’attendre pour te conter l’histoire Encore hier, j’suis resté couché pour pas aller travailler Pour rien devoir à la société qui vient toujours m’égorger Pis j’me suis mis à penser, à délirer, à craquer, Mon chèque de paie est toujours pas arrivé Les comptes vont encore rentrer, encore me déboussoler Mais là j’suis si fatigué que j’m’en vais quêter du blé L’univers m’avait dit de me taire, d’éteindre la lumière Si c’est éphémère, j’ai fini d’attendre pour te conter l’histoire Je suis pu capable de regarder le miroir pis d’être fier du résultat Encore de la bière pour pouvoir reprendre un peu de confiance en moi Pis là, j’ai réalisé tout ce que j’avais pu manquer La solitude va encore me déboussoler J’ai juste à pu déprimer, à changer de poste de télé J’ai juste à courir dehors pis crier ma liberté! Je suis sincère, quand je me dis que la vie peut encore me plaire Je veux bien croire, qu’il y a juste de la misère quand on veut en voir L'univers Kain Index GuillotineÀ tous les soirs c’est toujours pareil Toujours les papillons qui se déchaînent À tous les soirs quand même c’est toujours vert Dans mes petits poumons Je vois venir le traître qui s’approche d’elle Qui s’accapare son étincelle C’est avec lui que partira ma belle Paranoïa, suis-je con De m’imaginer ses mains sur elle , sur son corps Et tourne, tourne la raison qui m’abandonne De hurler la hargne qui m’envahit, qui me dévore Je prends ma rage, ma haine et sa jolie photo Son numéro et je les dévore Après la gifle au visage, le poing au corps, J’étais cocu de l’âme jusqu’à la mort Encore une autre amère et sombre idée revient pour me hanter Le couteau c’est trop salaud, la corde pire encore Le fusil de chasse invite trop facilement la mort Ah oui le traître déposera sa tête sur ma guillotine Ah oui le traître déposera sa tête sur ma guillotine De m’imaginer ses mains sur elle , sur son corps Et tourne, tourne la raison qui m’abandonne De hurler la hargne qui m’envahit, qui me dévore Je prends ma rage, ma haine et sa jolie photo Son numéro et je les dévore À tous les soirs c'est toujours pareil Toujours les papillons qui se déchaînent À tous les soirs quand même c'est toujours vert Dans mes petits poumons Je vois venir le traître qui s'approche d'elle Qui s'accapare son étincelle C'est avec lui que partira ma belle Paranoïa, suis-je con De m'imaginer ses mains sur elle , sur son corps Et tourne, tourne la raison qui m'abandonne De hurler la hargne qui m'envahit, qui me dévore Je prends ma rage, ma haine et sa jolie photo Son numéro et je les dévore Et je les dévore Kain Index Autour De L'ombreMoi mes souliers ont voyagé Errant d’une rue à l’autre Sans jamais s’en lasser L’aventure m’appelle tous les jours Tellement que je deviens sourd Sourd au sujet de l’amour J’ai trop aimé la route J’ai trop semé le doute J’ai perdu trop de rêves J’suis prêt à payer ce qu’il en coûte Car j’suis pas au bout de mon change J’ai de l’or plein la gueule Désolé je dois quitter pour un long voyage Autour de mon âme Mais oui, les années se défilent Et ma mémoire veut savoir. Qui je suis, ouais J’ai vu l’Égypte, ses pyramides Nagé dans le Pacifique Fumé le tabac indien J’ai dansé nu sous la lune Quelque part en Jamaïque Si ma mémoire se souvient bien Je traîne dans mes bagages Des souvenirs immondes Des miettes de bonheurs Et je lègue à chaque endroit Une partie de moi Et ce désir de m’enfuir Désolé je dois quitter pour un long voyage Autour de mon âme Mais oui, les années se défilent Et mon miroir veut savoir. Qui je suis Moi mes idées ont voyagé Rêvant d’une vie toute autre À des images meilleures L’heure est enfin venue Pour moi de rencontrer Ma véritable peur J'ai trop aimé la route J'ai trop semé le doute J'ai perdu trop de rêves J'suis prêt à payer ce qu'il en coûte Car j'suis pas au bout de mon change J'ai de l'or plein la gueule En plein voyage En plein voyage En plein voyage En plein voyage Kain Index IncoloreC’est à cause d’Adolphe si y a des guerres de races Si j’ai mal à dormir la nuit à Montréal Le « White power » c’est un pseudonyme, un masque Définition : État de naïveté mentale Tout ce que je voudrais, c’est vivre en Jamaïque Profiter de la chaleur, oublier la couleur Ou bien peut-être déménager de planète Catapulter ma tronche, de la Terre à la Lune « J’ai rencontré un jour un homme, un sage un loyal et un juste Lessivé par la vie pour une question de couleur Machination, complot, la colère monte en moi, J’ai mal au coeur de voir tous ces Adolphe au pouvoir » C’est à cause d’eux autres, les vieux de la vieille école La tête emplie de vide, le coeur empli de froid C’est leur image qui me donne envie de vomir Qui me donne envie de mourir, mourir de honte des fois Tout ce que je voudrais c’est inventer des mots Des mots d’égalité des mots de liberté Ou bien peut-être déménager de planète Catapulter ma tronche, de la Lune à Neptune Il doit y avoir au centre de ces petites cervelles Un petit pois tout nu décolore, incolore L’ABC de l’absurdité j’ai du mal à le digérer C’est à cause de la masse, de visages à deux faces Allergique à l’amour, attiré par la piastre J’ai besoin d’air, de changer de paysage D’une terre sans préjugés, vide de méchanceté La justice est morte, a-t-elle déjà vu le jour ? Le pouvoir et la gloire nourrissent le rêve des hommes Liberté Charité La justice est morte, a-t-elle déjà vu le jour ? Le pouvoir et la gloire nourrissent le rêve des hommes Liberté Charité Kain Index Noir Sur BlancJe passe mon temps à me dire que j’ai toute la vie devant moi Mais j’ai beau essayer d’en rire, je finis par en souffrir Je perds le fil de mes idées, à force de trop penser, de trop m’écouter Si c’est éphémère, je voudrais seulement voir la fin de l’histoire Mais j’ai perdu au fond de mon île Le désir qui sommeillait au fond de moi Qui s’écrasait de paresse par besoin d’ivresse J’ai toujours voulu briser la routine Décider moi-même si je voulais aller en Chine Ou juste aller me saouler au fond de mon île Sans même me faire juger Je suis peut-être un cinglé Mais je peux aussi être Un autre génie incompris par la vie Mais j’ai besoin de crier, Respirer une bouffée de ma liberté Mais j’ai perdu au fond de mon île Tous ces jours où j’ai rêvé, tous ces jours où j’ai pleuré Je veux revenir en arrière, oublier tout le noir qu’on avait imaginé Kain Index La NuiteJ’suis tanné des si pis des peut-être Tellement que j’vis dans ma tête De même au moins j’ai pas l’air bête De même au moins j’peux faire la fête L’autre jour j’ai vu un gros bourdon J'me suis dit : « Lui c’est pas un con » Y vois l’jour avec les bourgeons Y r’part à fin d’la chaude saison Ce soir, Cette nuit je sortirai Peut importe où j’irai danser Pourvu qu’les snobs soient tous couchés Pourvu qu’la lune soit bien dorée La nuite est toute jeune L’ambiance est si bonne Les femmes sont belles Dans mon imaginaire Fidèle à moi-même J’irai boire un verre J’fumerai de l’air Je rentrerai à pieds J’aime le silence après minuit J’aime voir la ville à ma merci L’obscurité cache le mépris De plusieurs et de leurs vis-à-vis C’est tellement beau l’air est si bon La vie est calme et endormie Plus tard j’irai manger quelque part J’veux pas dormir j’veux m’faire plaisir La musique joue mais j’sais pas d’où Comme si les arbres jouaient d’la guitare Comme si Ferland chantait du ciel J’suis peut-être fou ou juste un peu flou La nuite est toute jeune L'ambiance est si bonne Les femmes sont belles Dans mon imaginaire Fidèle à moi-même J'irai boire un verre J'fumerai de l'air Je rentrerai à pieds J'aime le silence après minuit J'aime voir la ville à ma merci L'obscurité cache le mépris De plusieurs et de leurs vis-à-vis C'est tellement beau l'air est si bon La vie est calme et endormie Plus tard j'irai manger quelque part J'veux pas dormir j'veux m'faire plaisir La musique joue mais j'sais pas d'où Comme si les arbres jouaient d'la guitare Comme si Ferland chantait du ciel J'suis peut-être fou ou juste un peu flou La nuite est toute jeune L'ambiance est si bonne Les femmes sont belles Dans mon imaginaire Fidèle à moi-même J'irai boire un verre J'fumerai de l'air Je rentrerai à pieds Je rentrerai à pied Je rentrerai à pied Je rentrerai à pied Kain Index Psychopathe Du DimancheJ’imagine une peinture sans toile Un fou à lier qui refait surface Le monde entier qui se fiche de moi De ma gueule transparente Vais-je enfin finir par devenir Un héros dans ma propre histoire Combien de journées devrai-je attendre Pour soulager ma démence Je suis un psychopathe du dimanche Six jours par semaine je retiens dans mes veines Un vrai psychopathe du dimanche Assoiffé d’écrire tout ce qu’il a envie de dire J’suis peut-être malade peut-être paranoïaque Y paraît que j’ai une araignée au plafond Faut que je retrouve toute ma tête Ou ce qu’il me reste de raison Amenez-moi de l’aspirine j’ai des visions J’ai besoin d’un monde sans frontières Sans directives, sans savoir-vivre Comme une envie d’appartenir À l’immense zone grise Je vis en quarantaine je suis Un pyromane dans l’océan Dans ma tête, la folie prend forme le dimanche ...à moi la décadence... J’suis peut-être malade peut-être paranoïaque Y paraît que j’ai une araignée au plafond Faut que je retrouve toute ma tête Ou ce qu’il me reste de raison Amenez-moi de l’aspirine j’ai des visions Je suis un psychopathe du dimanche Six jours par semaine je retiens dans mes veines Un vrai psychopathe du dimanche Assoiffé d’écrire tout ce qu’il a envie de dire Tout ce qu'il a envie de dire Kain Index SeptembreC’est l’odeur de septembre, C’est pas la fin du monde C’est juste le début de la seconde C’est arrivé comme ça un soir banal, un soir de septembre Sans orage, sans m’avertir T’as décroché un rôle dans mon petit monde J’étais convaincu que j’finirais par en souffrir M’aimes-tu depuis le jour où tu m’as vu Connais-tu vraiment l’intérieur de l’apparence J’suis peut-être un vase empli de transparence J’suis peut-être un « quêteur », un menteur, un profiteur C’est la morale du mois de septembre L’histoire de l’homme qui rencontre la femme Un vent de déjà vu, une pluie pourtant prévue L’épisode où tout va trop mal Pas pour nous deux puisque t’es encore là Toujours la lumière dans tes yeux comme un soleil Un genre de veilleuse qui protège l’âme De tous nos rêves, de tous nos désirs Pour toi la femme qui a toujours cru en moi Toi qui m’a amené à sourire, j’aimerais te dire Que la pluie noire et sèche de septembre Est disparue depuis que je t’ai connue C’est bien l’orage du mois de septembre Qui aujourd’hui est enfin fini Je t’aime toujours d’amour, je rêve encore au jour Où l’avenir semble être passé C’est l’odeur de septembre C’est pas la fin du monde, C’est juste le début de la seconde C’est comme un rêve éveillé Fabule mes idées, je mange le fruit du péché, péché C'est l'odeur de septembre C'est pas la fin du monde, C'est juste le début de la seconde C'est comme un rêve éveillé Fabule mes idées, je mange le fruit du péché De septembre C'est pas la fin du monde, C'est juste le début de la seconde C'est comme un rêve éveillé C'est pas la fin du monde, C'est juste le début de la seconde C'est juste le début de la seconde C'est juste le début de la seconde Juste le début de la seconde Kain Index CaravaneDans ma caravane, y a plein de choses à respirer Dans ma caravane, tout le monde est venu s’amuser Sur la place publique ou même sur la voie ferrée J’entends des ouï-dire qui semblent nous pointer À quoi bon rêver d’un monde de liberté Quand des dinosaures dirigent notre société Dans les corridors ou même à la télé Je vois des cravates qui veulent nous baiser Qui veulent nous baiser Peu après 2000, les hommes oublieront l’amour Alors et pourquoi sans le moindre détour De ma caravane jamais je ne sortirai Je suis un ermite anti-médiatisé À quoi sert le droit d’élire un beau parleur Quelqu’un qui se dira représentant du bonheur Dans les isoloirs où la corruption demeure Le temps d’une chanson, le temps d’un quart d’heure Le temps d’un quart d’heure Le temps d'un quart d'heure Le temps d'un quart d'heure S’il vous plaît oubliez-moi Je veux vivre ma vie en caravane Si j’oublie de suivre les lois. Alors, je serai en cavale Je serai en cavale Dans ma caravane, y a plein de choses à respirer Dans ma caravane, tout le monde est venu s’amuser Sur la place publique ou même sur la voie ferrée J’entends des ouï-dire qui semblent nous pointer À quoi bon rêver d’un monde de liberté Quand des dinosaures dirigent notre société Dans les corridors ou même à la télé Je vois des cravates qui veulent nous baiser Qui veulent nous baiser Qui veulent nous baiser Qui veulent nous baiser S’il vous plaît oubliez-moi Je veux vivre ma vie en caravane Si j’oublie de suivre les lois. Alors, je serai en cavale Je serai en cavale Je serai en cavale Je serai Kain Index SupermanFolle, j’ai comme une envie complètement folle de sourire, Je vole, c’est à croire que la naïveté de ma bonne humeur Veut me dire quelque chose L'appelle, on ira boire une tasse de café quelque part sous Le ciel, on se racontera nos vies on pourra chanter nos, malheurs Hey! Te souviens-tu la nuit Où on avait décidé l’avenir Pourrais-tu me redire Comment finissait mon histoire Il me semble que c’était hier... J’aurais peut-être pas dû me prédire Superman Je me rapproche mille fois plus d’l’homme de Neandertal D’ordinaire je ne suis pas sans conviction morale Je suis mon personnage, je suis mon idéal Ça brille, dans mes yeux quand je regarde autour de moi tout ce qui s’amène T’es-tu déjà demandé comment le destin se dessine T’es belle, mais j’ai peur de ne pas pouvoir te dire je t’aime une première fois T’es devenue femme un jour de printemps sans le savoir vraiment C’est vrai, j’suis devenu ce que j’ai pu J’suis pas Jésus c’est tant mieux pour moi J’suis pas le super héros que j’avais prévu C’est tant pis pour lui Il me semble que c’était hier... J’aurais peut-être pas dû me prédire Superman Je me rapproche mille fois plus d’l’homme de Neandertal D’ordinaire je ne suis pas sans conviction morale Je suis mon personnage, je suis mon idéal Hey! Te souviens-tu la nuit Où on avait décidé l'avenir Pourrais-tu me redire Comment finissait mon histoire J'aurais peut-être pas dû me prédire Superman Je me rapproche mille fois plus d'l'homme de Neandertal D'ordinaire je ne suis pas sans conviction morale Je suis mon personnage, je suis mon idéal J'aurais peut-être pas dû me prédire Superman Je me rapproche mille fois plus d'l'homme de Neandertal D'ordinaire je ne suis pas sans conviction morale Je suis mon personnage, je suis mon idéal Kain Index GrandirJ’ai pas besoin d’ennemis dans ma cour J’ai tous mes vieux chums imaginaires Dans mon univers défile un scénario Un p’tit cul qui se perd à jouer à la guerre J’étais tellement heureux quand j’étais petit Tellement pas soucieux du reste de la vie Je r’gardais mes vieux avoir l’air heureux J’aurais voulu grandir J’savais pas qu’y fallait mentir Mentir, fermer les yeux, faiblir Je veux revevenir un enfant, Oubliant tous les règlements Comme un rêve, j’ai vécu mon enfance Comme un rêve, j’ai perdu l’innocence Perdu l’abondance de ces sourires d’or Perdu l’ignorance qui me rendait si fort J’étais tellement heureux quand j’étais petit Tellement pas soucieux du reste de la vie Je r’gardais mes vieux avoir l’air heureux J’aurais voulu grandir J’savais pas qu’y fallait mentir Mentir, fermer les yeux, faiblir Je veux revevenir un enfant, Oubliant tous les règlements Hum mentir, mentir, fermer les yeux, faiblir Laissez-moi dans ma bulle Inventer les scènes une à une... Kain Index |